Les eveques de versailles PDF

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La liste la plus connue est celle que contient la Vieille Chronique de Chartres, datée de 1389. Vieille Chronique illustre la légende des origines chartraines en faisant d’Adventus l’évêque consacré les eveques de versailles PDF les envoyés de saint Pierre.


Saint-Martin-au-Val qui aurait été bâti sur son tombeau. Flavius est donné comme le grand-oncle de Solen et d’Aventin, leur éducateur et leur ordinateur. Il est possible aussi que l’un ou l’autre de ces évêques chassés de leur siège ait occupé celui de Chartres. Aventin II, personnage obscur dont la biographie est étroitement liée à celle de Solen.

On a parfois contesté son existence. Il souscrit pourtant au concile d’Orléans de 511, ce qui fait de lui le premier évêque de Chartres directement documenté. Orléans en 533, 538 et 541. Lubin ou Leobinus : souscrit aux conciles d’Orléans 549 et Paris 551. Chartres l’honore à l’égal d’un fondateur et en fait le modèle des évêques en lui consacrant une verrière célèbre dans le bas-côté nord de la cathédrale. Fortunat a écrit un court panégyrique à l’occasion de sa mort. Clerval, Les Écoles de Chartres, p.

Lancégésile le successeur immédiat de Béthaire. Souscrit au concile de Reims 625. Saint Malard, souscrit au concile de Châlons 644, encore cité en 653 dans une charte de Landry, évêque de Paris. Cité dans des souscriptions de chartes de vers 658 à 666.

La Vieille Chronique lui donne un successeur Godebertus qui n’est probablement qu’un dédoublement de Gaubert. Vieille Chronique et qui doivent n’en faire qu’un. Souscrit à un concile de Rouen vers 689. Les dates de ces évêques sont très incertaines.

Celles qui sont données par la Vieille Chronique concordent mal avec les maigres données que nous possédons par ailleurs. Les Carolingiens paraissent avoir été attentifs à la nomination des évêques de Chartres. Tous ceux que nous connaissons, jusqu’à Rainfroy, contemporain de Louis d’Outremer, inclus, sont de leurs fidèles. Paris 829 et à un concile de Sens 836. Le nom de Bouchard – qui est aussi celui d’un saint local hypothétique – apparaît à cette époque dans l’entourage des Robertiens et figurera dans l’anthroponymie héréditaire des premiers comtes de Vendôme.

Il a sans doute été imposé par Charles le Chauve. Massacré dans sa cathédrale par une troupe de Danois selon le moine Paul, noyé dans l’Eure en tentant de leur échapper selon Rigord. Entreprend la construction de la cathédrale carolingienne. Aimeric, il les reçoit en l’abbaye de Saint-Chéron. Gérard ou Girard, cité en 886 ou 887. Haganon ou Aganon, connu en 931 et en 940.

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