Les femmes les plus sanguinaires de l’Histoire PDF

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Le féminisme est un ensemble de mouvements et d’idées politiques, philosophiques et sociales, qui partagent un but commun : définir, établir et atteindre l’égalité politique, économique, culturelle, personnelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes. Lumières et se réclament de mouvements plus anciens ou de combats menés dans d’autres contextes historiques. Le mouvement féministe a produit une grande diversité d’analyses sociologiques et philosophiques. Sous le nom de troisième les femmes les plus sanguinaires de l’Histoire PDF féministe, on désigne à partir des années 1990, un large ensemble de revendications exprimées par des militantes féministes issues de groupes minoritaires, dans le sillage du Black feminism.


Choquantes, parfois inspirantes et toujours captivantes, ces histoires plongent le lecteur dans la vie et l’époque de 22 des femmes les plus impitoyables et ambitieuses de l’Histoire. Impudentes, douées, méchantes, rusées, instables, dures comme la pierre, elles étaient des produits de leur temps, des femmes qui défièrent les coutumes et l’éthique de leur époque. Ces femmes utilisaient tous les moyens à leur disposition pour atteindre leurs objectifs individuels. Leur amour du pouvoir se conjuguait parfois en intrigue, en meurtre ou encore en un désir brûlant d’être le numéro un dans un monde où l’homme est un loup pour l’homme.

Le terme  féminisme  a longtemps été attribué à tort à Fourier. C’est au cours de la Révolution française, avec l’affirmation des droits naturels, que naît le mouvement de revendication sociale et politique qu’il désigne. Il épouse les grandes secousses politiques du siècle, à l’occasion desquelles resurgissent ses revendications. En 1906 le pape aurait déclaré: Il est bon que les femmes se libèrent du joug pesant sous lequel les courbe, depuis des siècles, la société.

Enfin, pour comprendre la société à l’époque de la Renaissance dans ce qu’elle a d’élevé, il est essentiel de savoir que la femme était considérée à l’égal de l’homme. Le plus grand éloge qu’on pût faire des Italiennes remarquables de cette époque consistait à dire qu’elles avaient un esprit viril, une âme virile. Elles n’en continuent pas moins à investir l’espace public, organisées en clubs mixtes ou féminins et en sociétés d’entraide et de bienfaisance, et participent avec passion — à l’instar des hommes — à toutes les luttes politiques de l’époque. 1792, l’entrée en guerre de la France conduit certaines à se battre aux frontières, tandis qu’en 1793 se développe à Paris un militantisme féminin, porté par des femmes du peuple parisien proches des sans-culottes. Cependant, plus que les excès d’une violence largement partagée à l’époque, ce sont d’abord les réticences des hommes au pouvoir qui excluent les femmes de la sphère politique.

En 1792, une femme de lettres britannique, Mary Wollstonecraft fait paraître  Vindication of the Rights of Woman , un ouvrage traduit en français la même année sous le titre de  Défense du droit des femmes . Mary Wollstonecraft sera vite oubliée en France, avant d’être redécouverte par Flora Tristan en 1840. Empire et la Restauration, les revendications féministes renaissent en France avec la Révolution de 1830. Code civil —, et pour le rétablissement du divorce interdit sous la Restauration en 1816. Certaines femmes revendiquent le droit à l’amour libre, au scandale de l’opinion publique.

Les débuts du régime laissent entrevoir quelques espoirs d’évolution. Article connexe : Place des femmes en France en 1848. Comme en 1789, les femmes participent activement aux journées révolutionnaires de février 1848. Elles s’expriment publiquement par le biais d’associations et de journaux. On s’inquiète notamment de la menace que la parole libérée des femmes pourrait faire peser sur la famille. Le Club des femmes sera finalement fermé pour ne pas troubler l’ordre public.

En Allemagne, un premier courant féministe trouve son origine dans les idées libérales du Vormärz et émerge véritablement à la faveur de la Révolution de mars 1848. Si la première manifestation collective du féminisme américain coïncide chronologiquement avec le Printemps des peuples européens, ses origines intellectuelles diffèrent sensiblement. Au Royaume-Uni, l’enseignement est dispensé aux jeunes filles de la bourgeoisie par des préceptrices, un des seuls métiers socialement acceptables pour les veuves et les jeunes filles issues de la bonne société. Elles souffrent néanmoins d’un déficit de formation, provenant de leur exclusion de l’université. Les nouvelles diplômées sont à la pointe du mouvement pour l’éducation des femmes.

Les féministes se tournent alors progressivement vers l’université. Cambridge en s’installant à Girton l’année suivante. Articles connexes : Place des femmes en politique en France et Histoire de l’éducation des filles en France. Le Second Empire est le théâtre de plusieurs avancées dans le domaine de l’éducation des femmes. La mobilisation pour l’éducation des femmes trouve appui dans l’opposition libérale au régime, notamment dans les milieux saint-simoniens. Les réformes de structure dans l’enseignement secondaire et supérieur interviennent sous la IIIe République.

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