Les larmes de Rio : Le dernier jour d’une capitale 20 avril 1960 PDF

Les larmes de Rio : Le dernier jour d’une capitale 20 avril 1960 PDF

En Algérie, en 1956, après le massacre de leurs parents, dans une les larmes de Rio : Le dernier jour d’une capitale 20 avril 1960 PDF, deux jeunes adolescents partent vivre chez leur grand-mère à Oran. Ils feront la connaissance d’autres jeunes de leur âge, ils connaîtront l’amour, la haine, et seront obligés dans ce climat de guerre de s’engager.


Le 20 avril 1960, Rio de Janeiro se prépare à vivre une journée décisive. Dans quelques heures, elle ne sera plus la capitale du Brésil : le pouvoir part s’installer à Brasiia, nouveau symbole de la modernité brésilienne. Le président Juscelino Kubitschek, qui a projeté ce transfert, orchestre les cérémonies destinées à ôter à la ville ses attributs de capitale. Laurent Vidal s’est penché sur cette journée particulière, dont il reconstitue le déroulement presque heure par heure, au terme d’une enquête minutieuse : fouillant dans les archives des journaux, interrogeant des témoins, donnant la parole aux acteurs du pouvoir, maîtres de ce départ, ainsi qu’aux habitants et aux poètes, spectateurs de cet événement soigneusement mis en scène, il redonne vie à un moment clé de l’histoire de la Ville Merveilleuse.

Pris par la passion, les sentiments exacerbés, pourront-ils rester partiaux ? Dans le respect de leur tradition, de leur patriotisme, pourront-ils continuer à s’aimer ? Un roman qui tient en haleine du début à la fin. C’est un véritable film que nous voyons. Le départ brutal des Français d’Algérie fut pour eux une déchirure terrible, un arrachement à leur terre natale. France, chez eux, ce qui pour certains d’entre eux n’est toujours pas le cas. Les camarades de ma génération se retrouveront, j’en suis persuadé, dans cet écrit.

Ce volume de 400 pages pourra être vôtre pour 25 euros livraison comprise. Vous tous qui êtes morts pour l’Algérie française, vous n’êtes pas morts pour rien. On ne meurt pas pour rien lorsque la cause est noble. On a dit que notre cause était celle du capitalisme exploiteur.

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