Les premières victimes de Hitler (En quête de justice) PDF

Les premières victimes de Hitler (En quête de justice) PDF

Agaçant, étonnant réagissait lundi dans la matinée, l’entourage du cardinal André Vingt-Trois, qui assurait par ailleurs ne pas avoir reçu la lettre, à laquelle la ministre fait les premières victimes de Hitler (En quête de justice) PDF. Avec le Secours catholique et d’autres associations, les chrétiens de Paris et d’ailleurs ne l’ont pas attendue pour agir! La préfecture sait ce que nous faisons. Depuis cinq ans, le diocèse de Paris ouvre chaque hiver des paroisses pour accueillir des SDF.


L’histoire méconnue des premiers juifs assassinés à Dachau en 1933 et l’enquête du procureur Hartinger déterminé à poursuivre en justice pour meurtre le commandant du camp de concentration et au-delà l’administration nazie qui vient de prendre le pouvoir.
C’est « la genèse du nazisme au microscope » Robert Littel

Les premières victimes de Hitler est le récit d’une enquête tirée du dossier d’instruction constitué par le substitut du procureur de Munich, Josef Hartinger, cité comme pièce à conviction par le commandant Warren F. Farr pendant le Procès de Nuremberg pour démontrer la responsabilité collective des SS dans l’Holocauste. Comme l’a indiqué le commandant, juriste formé à Harvard, pendant le procès :  » Ce n’étaient pas des crimes sporadiques commis par des individus irresponsables, mais une politique calculée et bien définie, politique qui découlait nécessairement de la philosophie SS et qui fut appliquée dès la création des camps.  » L’enquête de Josef Hartinger montre précisément que dès l’ouverture de Dachau, en 1933, alors que l’Allemagne était encore officiellement un république, les nazis mettaient déjà en place une politique d’extermination systématique des ressortissants juifs.

Le 13 avril 1933, un peu après 9 h, le substitut Josef Hartinger apprend que quatre hommes –; Rudolf Benario, Ernst Goldmann, Arthur Kahn et Edwin Kahn –; ont été abattus au cours d’une tentative d’évasion au camp de concentration de Dachau, récemment érigé au nord de Munich. Dès son arrivée sur place, Hartinger suspecte une exécution pure et simple. Ces quatre prisonniers politiques ont été sortis des rangs et exécutés parce que juifs.

Les morts suspectes de détenus vont ensuite s’accumuler. Elles sont (très mal) maquillées en suicide ou en tentative d’évasion. À chaque fois, Hartinger se rend sur les lieux avec un médecin légiste, qui procède à une autopsie (ce dernier subira de nombreuses tentatives d’intimidation et mourra quelques années plus tard dans d’obscures circonstances). Après plusieurs mois d’enquête, le jeune procureur de 39 ans finit par réunir des preuves accablantes contre la direction du camp. Mais alors qu’il est sur le point de soumettre son dossier, son supérieur, qui l’a pourtant soutenu depuis le début, prend peur et refuse de signer, préférant en référer dans un premier temps à la chancellerie, qui étouffe bien entendu l’affaire.

Si le dossier avait été instruit, l’administration du camp aurait été condamnée, Dachau fermé, et le scandale engendré aurait considérablement affaibli le parti nazi, qui avait encore besoin du soutien de la communauté internationale. Ce n’est qu’à la fin de la guerre que le dossier sera enfin réouvert. Josef Hartinger a longtemps refusé de témoigner sur son combat juridique contre les nazis. Mais en 1984, à 91 ans, il accepte de se faire enregistrer pour un projet d’archives du gouvernement allemand.

L’an dernier nous avons accueilli 120 personnes, entre trois jours et quatre mois, précise-t-on à l’archevêché. Non seulement nous leur ouvrons les portes, mais des fidèles mangent et dorment avec eux puis les aident à recréer du lien pour se réinsérer. En riposte aux propos de la ministre, l’Eglise catholique va dresser la liste de toutes ses initiatives en matière d’accueil des sans-abris à Paris et en Ile-de-France. Les paroisses n’ont pas ce type de locaux.

Et ceux des congrégations religieuses ne sont pas forcément adaptés à l’accueil de SDF. La Conférence des religieux et religieuses de France, dont les congrégations sont souvent propriétaires de vieux et vastes bâtiments, indique depuis plusieurs jours sur son site internet une liste des initiatives lancées à Paris et en province pour venir en aide aux plus démunis. Plus politique, un responsable de la CEF juge que cette nouvelle pierre du gouvernement dans le jardin de l’Eglise n’est pas sans rapport avec l’hostilité affichée de l’institution face au mariage pour tous. Cette entrée a été publiée dans catholicisme. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Saint Martin qui donne la moitié de son manteau  et en même temps de ne pas partager son foncier ou son immobilier. Vous voyez ce qu’on veut dire ? De plus, ils ont légitimité a parler comme les associations gays on légitimité a le faire, si je suis votre raisonnement intégriste je dirais que si les députés avaient eu du mépris pour les homosexuels je m’en réjouirais? L’Eglise oeuvre à l’accueil des sans abris et à leur réinsertion. Renseignez-vous, regardez par exemple du coté du secours catholique, où je suis bénévole.

L’Eglise est disposée à aider le gouvernement dans cette mission difficile. Mais il est intolérable d’être stigmatisé. Trouvez-vous ça normal qu’André XXIII n’ait été reçu que 10 minutes par le parlement. Kto pratiquants en France, ses arguments doivent quand même être entendus. Pire que ça : les députés socialistes l’ont traité avec dédain et mépris. Les responsables des autres confessions ont été traitées de la même manière.

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