Les reliques de Sainte Marie-Madeleine PDF

Les reliques de Sainte Marie-Madeleine PDF

Musique : Equinoxe 5 de J. Les reliques de Sainte Marie-Madeleine PDF la mémoire de Manitas de Plata, un fidèle des Saintes-Maries-de-la-Mer, une légende planétaire, un homme formidable, un grand musicien, un grand séducteur, la gentillesse et le talent.


Elle brille d’un éclat particulier cette illustre pécheresse repentie à qui Notre-Seigneur a pardonné parce qu’elle avait beaucoup aimé ; nommée l’apôtre des Apôtres dans l’Ordre de Saint-Dominique, on l’a qualifiée d’héroïne de l’Évangile. L’invention de ses reliques à Saint-Maximin en 1279-1280 a été et est encore accusée d’imposture. Or, il ne doit pas nous être indifférent de savoir si, oui ou non, cette « perle étincelante », ce « flambeau du monde » comme la nomment les litanies composées en son honneur, a fait pénitence, est morte et a été ensevelie en France, en Provence, et si ce sont effectivement ses reliques qui sont présentées à notre vénération. La question faisant l’objet d’une vaste polémique, il n’est pas possible de dresser ici un catalogue des preuves de cette authenticité ; nous donnerons seulement les plus remarquables et les plus parlantes à titre d’exemple afin que ce que l’on pourrait appeler une « ténébreuse affaire » devienne clair pour vous et qu’instruits sur ces faits, vous puissiez à votre tour en instruire d’autres, reprenant à votre compte la Parole de Notre-Seigneur à Marie-Madeleine au matin de Pâques : « Va, dis à mes frères »… Ce livre est la nouvelle édition de l’étude de Marie-Christine Trouillet originellement publiée par l’association Sainte Madeleine en Provence pour le 7e centenaire de l’invention des reliques de sainte Marie-Madeleine à Saint-Maximin en 1980.

Partagé entre chrétienté et communauté gitane, le pèlerinage a connu une longue histoire. 25 MAI 2018, 08h00: Première Messe, 10h00: Messe Solennelle des Saintes Maries Jacobé et Salomé, 11h00: Procession à la plage et Bénédiction à la Mer, 15h30: Cérémonie de la Remontée des Châsses. Vierge Marie, c’est la tante de Jésus. Elle est la mère de Maximin, l’un des 72 disciples, de Marcelle, de Sidoine, et d’autres encore. Après une vie austère de dur labeur et de prières, elle mourut et fut enterré près de l’oratoire qu’elle avait construit avec Marie Salomé.

C’est sur cet emplacement, que, plus tard, fut bâti l’église. Sara était servante de Marie Jacobé, Marie-Madeleine et Marie Salomé. L’histoire diverge sur son départ, certains pensent que Sara fut recrutée sur place après le débarquement. La légende de la barque des Saintes Maries de la Mer Marie Salomé, Marie Jacobé, Marie Madeleine, Marthe, peut-être Sara, leur servante en Galilée, Maximin, Lazare, il sont 7 ou 8 à quitter Jérusalem chassés par les romains. Elle évangélisa les Marseillais, puis se retira dans la grotte de la Sainte-Baume où elle vécut 30 ans en ermitage. Elle n’eut pour vêtement que la toison de ses cheveux, et pour nourriture, que les chants des anges qui l’élevaient quotidiennement dans les cieux, sept fois par jour, dit-on.

1448 : Découverte des reliques des Saintes Maries. 1838 : Le village prend le nom des Saintes-Maries-de-la-Mer. 1850 : Construction de nouvelles châsses des Saintes Maries. 1895 : Arrêté préfectoral interdisant la présence des Bohémiens aux fêtes des Saintes Maries.

1898 : Les Bohémiens reviennent au pèlerinage. 1920 : Les Gitans portent la barque des Saintes-Maries-de-la-Mer lors de la procession. 1921 : Une messe réservée aux Gitans a lieu dans la crypte. Les Gitans participent pour la première fois à la descente des châsses des Saintes Maries.

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