Les rues de Paris : biographies, portraits, récits et légendes. Tome 2 PDF

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Les rues de Paris : biographies, portraits, récits et légendes. Tome 2 / par M. Bathild Bouniol
Date de l’édition originale : 1872
Sujet de l’ouvrage : Rues — France — Paris (France) — Biographies — Anecdotes

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

En Algérie, en 1956, après le massacre de leurs parents, dans une ferme, deux jeunes adolescents partent vivre chez leur grand-mère à Oran. Ils feront la connaissance d’autres jeunes de leur âge, ils connaîtront l’amour, la haine, et seront obligés dans ce climat de guerre de s’engager. Pris par la passion, les sentiments exacerbés, pourront-ils rester partiaux ? Dans le respect de leur tradition, de leur patriotisme, pourront-ils continuer à s’aimer ? Un roman qui tient en haleine du début à la fin. C’est un véritable film que nous voyons.

Le départ brutal des Français d’Algérie fut pour eux une déchirure terrible, un arrachement à leur terre natale. France, chez eux, ce qui pour certains d’entre eux n’est toujours pas le cas. Les camarades de ma génération se retrouveront, j’en suis persuadé, dans cet écrit. Ce volume de 400 pages pourra être vôtre pour 25 euros livraison comprise. Vous tous qui êtes morts pour l’Algérie française, vous n’êtes pas morts pour rien. On ne meurt pas pour rien lorsque la cause est noble.

On a dit que notre cause était celle du capitalisme exploiteur. Ceux qui ont dit cela sont précisément des exploiteurs de la misère humaine. Laissons mentir les meneurs, fulminer les racistes et les antiracistes, ronronner ou hurler les fabricants de doctrines inapplicables. Votre cause était celle de la France civilisatrice, de la France de nos rois, de nos révolutions, de nos républiques, de la France généreuse de toujours. Et demain, grâce à vous, nos jeunes gens deviendront des Hommes. Une volonté politique existe encore, d’occulter cette réussite indéniable, de minimiser son impact positif sur l’Algérie et la France, en diffusant une histoire tronquée, faussée, partiale sur cette période et cela des deux côtés de la Méditerranée.

Ce livre est un hommage rendu aux femmes, aux hommes, qui ont quitté bien souvent une vie difficile dans leur pays d’origine, émigrant vers l’Algérie espérant y bâtir une vie meilleure. Ce document apporte un début de réponse pour qui ne se contente pas de clichés réducteurs répandus depuis des décennies par de nombreux médias. Ceux qui souhaitent approfondir sans idées préconçues cette période de notre histoire y trouveront un aperçu de ce que fut la réalité économique de l’Algérie. Ce pays se bâtissait, il ne faut pas l’oublier, avec une population d’origine européenne issue de l’émigration venant de différentes régions de France, d’Espagne, d’Italie, d’autres pays d’Europe et du bassin méditerranéen, construisant un quotidien avec les communautés juive, arabe, berbère.

Tout n’était pas parfait loin de là, beaucoup restait à faire. Nous ne pouvons être que fiers qu’en 132 ans d’une terre sans nom, pratiquement sans infrastructure, s’édifia un pays neuf, abandonné dans des conditions lamentables par la France, forçant à l’exil la quasi totalité des Français ainsi que de nombreux Musulmans ne voulant pas d’une Algérie coupée de la France. Vous pouvez arracher l’homme du pays, mais vous ne pouvez pas arracher le pays au coeur de l’homme ». Français d’Algérie et Algériens avant 1962. 175 pages, 15 photos, bibliographie synthétique, 15 euros. Il a le mérite et le talent de corriger les préjugés des nationalistes, des anticolonialistes et des coopérants des années 70. Aux 114 témoignages de Français et d’Algériens, recueillis par Nicole Lenzini du CDHA, il ajoute ses relations personnelles, des extraits de la thèse du psychanalyste Denis Kremer, et les citations de 30 historiens et personnalités indiscutables.

La plupart démentent qu’il y ait eu un apartheid entre les Français d’Algérie et les Algériens. Pour Harbi les occasions d’échanges, de contact et de connivences étaient banales dans les villes. Selon Ferhat Abbas, les Français d’Algérie étaient un maillon qui rattachait notre pays à la civilisation et à la technique française. La romancière gauchisante Plantagenêt reconnaît que les Algériens ont reçu l’Algérie française en héritage. Pour Germaine Tillion, le pied-noir comprend mieux les musulmans que beaucoup de Français dits libéraux. Beaucoup d’Algériens, conclut Boualem Sansal, regrettent le départ des Pieds-noirs.

Ces liens de coexistence et souvent de fraternité, sont confirmés par les témoins des deux communautés. Algériens qui expriment leur admiration pour leur institutrice. Ils se poursuivent dans les équipes sportives, et en 1939-1945 dans le régiment, considéré comme une famille. Dans le bled, on se souvient de la participation aux fêtes religieuses, de la garde alternée des enfants, du service affectueux des nounous, du dévouement des employés, de la tristesse ressentie lors des décès. Français ont protégé leurs amis musulmans.

Lors des visites de rapatriés en Algérie, les retrouvailles donnent l’occasion de renouveler la fraternisation du 13 mai, et de rappeler les souvenirs de la vie en commun. Bienvenue dans votre pays » est l’expression consacrée. C’est donc une coexistence sans hostilité qui a marqué la présence française en Algérie, qui selon Jacqueline Astier-Faure est concrétisée par le mimétisme du langage, de la cuisine, des superstitions, du respect des croyances et des mentalités. La nostalgérie existe dans les deux communautés.

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