Les sciences autrement: Eléments de philosophie à l’usage des chercheurs curieux PDF

Les sciences autrement: Eléments de philosophie à l’usage des chercheurs curieux PDF

Les plus anciens textes mathématiques connus sont des problèmes d’les sciences autrement: Eléments de philosophie à l’usage des chercheurs curieux PDF. Il s’agit de calculer des surfaces de champs, et de partager des parcelles en parts égales.


Peut-on concevoir une connaissance organisée et efficace qui ne réponde pas aux critères scientifiques ? Les sciences sont utilisées dans tous les pays. Leur histoire les relie aux sociétés qui les ont produites. Dans son ouvrage, l’auteur invite les scientifiques et tous les « mordus » de sciences à en explorer aussi la dimension humaine. A partir de l’histoire et des travaux de quelques penseurs contemporains, Michel Serres, François Jullien, Edgar Morin, il nous guide vers une compréhension plus large et plus humaine des savoirs scientifiques. En acceptant d’écouter des savoirs dont la rationalité est différente de la nôtre, nous enrichissons notre perception du monde ; celle-ci n’est pas seulement limitée à une connaissance scientifique, nous avons aussi avec le monde une relation de connivence, d’un tout autre ordre. Conçue à partir de séminaires de formation en philosophie des sciences, destinés à des chercheurs, la démarche de l’auteur est délibérément pédagogique. Il nous présente pas à pas les liens entre la science et la société humaine qui la conçoit. Il invite le lecteur à assumer son savoir scientifique dans la société qui est la sienne et à le dépasser en élargissant peu à peu son cadre de pensée.

Europe depuis la fin du moyen âge jusqu’au seuil de la seconde guerre mondiale. Ce dossier consacré à l’histoire de la logique sera composé de trois articles. Stoïciens puis travaillée sous toutes les coutures de la rhétorique à travers toute la scolastique du Moyen Age, quitte brusquement le lieu qu’elle occupait depuis deux millénaires dans l’ensemble des connaissances. Pourquoi, alors que leur science est confrontée à des problèmes important liés à son développement même et à sa nature, des mathématiciens anglais se sont-ils intéressés à ce qui était alors considéré comme une partie de la philosophie pour la transformer, semble-t-il, en une branche de l’algèbre ? Comment ce bouleversement a t-il été vécu non seulement par les acteurs, mais aussi par ceux qui se sont trouvés concernés, que leurs intérêts soient littéraires ou scientifiques ? Utilisattion en classe – Le contenu de ces articles peut sembler trop spécialisé pour des élèves du secondaire qui pourraient être rebutés par les détails. Cette approche critique des nombres aztèques et mayas voudrait attirer l’attention des lecteurs sur les principaux systèmes d’écriture du nombre en usage dans l’antiquité mésoaméricaine.

Les principaux sont les numérations écrites mayas et aztèques. La numération vigésimale additive des scribes aztèques, qui l’utilisèrent notamment pour noter, le plus souvent sous forme de nombres ronds à un ou deux chiffres significatifs, les quantités de tributs que chaque communauté devait remettre à la Triple Alliance. Autre différence, les Mayas écrivaient de nombreuses égalités liant dates et durées, tant de la vie politique des cités que des récits mythologiques. Par contre, à l’époque coloniale, les Aztèques développèrent de nouvelles formes d’écritures des cadastres, et peut-être des procédés d’approximation des surfaces. Utilisation en classe – Dans son analyse comparée des numérations mayas et aztèque, l’auteur éclaire quelques aspects fondamentaux des numérations orales et écrites, et livre ainsi un matériau très riche aux enseignants qui abordent en classe, notamment dans les séries littéraires, l’histoire de la numération.

Faire lire ce texte à des élèves pourrait permettre de poser une question fondamentale de l’Ethnomathématique. Lorsque des activités ne sont pas identifiées comme étant des mathématiques par ceux qui les pratiquent, comment reconnaît-on qu’elles appartiennent au champ de cette discipline ? Divination et rationalité à Madagascar », K. Le problème de Pappus parcourt l’entière carrière scientifique de Newton. La solution de ce problème lui fournit une occasion précieuse pour mettre à l’épreuve les résultats de géométrie projective qu’il élabore progressivement à partir des années de sa jeunesse. Mais il oppose souvent ses solutions à celle donnée par Descartes en opposant la « vraie » analyse des Anciens aux déformations générées par l’usage aveugle de l’algèbre.

C’est une attitude bien différente de celle qui anime les discussions entre Descartes, Roberval, van Schooten et Huyghens sur l’existence de deux solutions. Ce texte très riche, dans lequel toutes les démonstrations sont soigneusement détaillées, permet une immersion dans les méthodes mathématiques mises en œuvre par les « Anciens », reprises et poursuivies ici par Newton, pour traiter certaines questions liées aux Sections Coniques. Certains passages de ce texte pourraient certainement être lus et commentés en classe préparatoire pour donner une perspective historique à l’étude des Coniques. Les professeurs de mathématiques du secondaire trouveront pour leurs élèves quelques situations de problèmes géométriques impliquant les rapports de longueurs, les angles, et bien sûr les triangles semblables. En particulier, le problème de Pappus dans le cas du cercle, qui fait l’objet de la Section 4, offre une configuration exploitable en classe de seconde. Pour vous, qui est D’Alembert ?

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