Les volailles de Sophie PDF

Les volailles de Sophie PDF

La bibliographie et les liens externes les volailles de Sophie PDF à corriger. Du sorgho pousse sous des Faidherbia albida et des borasses près de Banfora au Burkina Faso. Graminées et herbacées sous oliviers séculaires.


Connue pour ses recettes si simples à réaliser, Sophie Dudemaine a publié de nombreux ouvrages. Depuis le formidable succès des Cakes de Sophie, elle continue à nous entraîner dans sa passion culinaire avec ce nouvel opus consacré à la volaille. En 10 chapitres, elle nous présente une somme de 100 recettes de volaille : le poulet dans tous ses états mais aussi le canard, le pigeon, et autres volatiles gourmands n’auront plus de secret pour vous ! Un livre convivial et de référence pour de savoureux moments à partager : les classiques avec le poulet basquaise ou le coq au vin, les exotiques avec le poulet Yassa ou le Colombo de poulet, les sucrées salées avec le poulet à l’orange et aux abricots ou le poulet rôti aux carottes et au miel, les festives avec la dinde à la pancetta et au parmesan ou la poularde en croûte de sel et aux herbes, les prestigieuses avec la salade de pigeon aux mûres ou le magret de canard au sirop d’érable et aux girolles, les régressives avec les blancs de poulet aux corn flakes ou le Parmentier de poulet, celles à picorer avec le croque baguette au poulet ou l’hamburger tartiflette, les gourmandes avec les tortellinis de poulet et gorgonzola ou la tatin de poulet aux cèpes, les légères avec la salade de poulet à la thaïe ou celle au poulet mariné, pamplemousse et crevettes, et l’art d’utiliser les restes avec une terrine au poulet et aux poireaux ou des rillettes de poulet… Le plein d’astuces, les modes de cuisson, la découpe, Sophie dit tout pour que la volaille soit de la fête ! Grâce à Sophie… oui, vous serez comme un coq en pâte !

Pauvre en biodiversité parce que presque mono-spécifique et d’une même classe d’âge, cette haie sera néanmoins une source importante de bois, et éventuellement de BRF. Une idée testée par l’INRA était de voir si en imitant la nature, en mélangeant des arbres et des herbacées on ne pouvait pas augmenter les rendements. Outre ses qualités paysagères, qui ne doivent pas être négligées ne serait-ce que dans une perspective touristique, l’agroforesterie permet d’augmenter la rentabilité des terres. Les  agroforestiers  peuvent créer des associations de plantes complémentaires, mieux en mesure de se protéger les unes les autres contre leurs parasites et de favoriser mutuellement leur développement. L’arbre – en compétition avec la culture dès sa plantation – enfonce naturellement ses racines plus profondément. Ce faisant, il décolmate le sol et favorise la circulation capillaire de l’eau profonde, tout en permettant aux pluies de mieux s’infiltrer pour recharger la nappe.

Du point de vue agronomique, les arbres et leurs racines et les champignons associés permettent de lutter contre l’érosion et recharger le sol en matière organique. Ils contribuent à lutter contre l’érosion, la salinisation et les inondations par la limitation du ruissellement responsable des pics de crue des rivières. Ils réduisent la pollution des nappes par les engrais agricoles en « pompant » les surplus d’azote libre. Les arbres forment un filet racinaire qui passe sous les couches superficielles du sol occupées par les cultures. Les champignons qui vivent en symbiose avec ces bactéries augmentent la fertilité du sol et sa capacité à retenir et faire circuler l’eau et les nutriments, améliorant la productivité sylvicole et agricole. Planter des arbres dans les champs permet le retour des chauves-souris et donc une diminution de la prolifération d’insectes.

Comments are closed.