Lettres d’Épicure ( à Ménécée, Hérodote et Pythoclès) PDF

Lettres d’Épicure ( à Ménécée, Hérodote et Pythoclès) PDF

La Lettre à Ménécée est ainsi l’une des seules sources concernant la pensée d’Épicure sur les sujets dont elle traite, la plupart des œuvres de l’auteur ayant été perdues. Les dieux ne sont pas à craindre. La mort lettres d’Épicure ( à Ménécée, Hérodote et Pythoclès) PDF’est pas à craindre.


Cette édition parfaitement mise en page par l’éditeur pour une lecture sur Kindle regroupe les lettres d’Épicure :

Lettre à Hérodote
Lettre à Ménécée
Lettre à Pythoclès

Vous pourrez aisément naviguer d’une œuvre à une autre grâce à la table des matières interactive.

1 Prologue- introduction générale: Il est nécessaire de s’exercer à la philosophie quel que soit l’âge, le moment d’être heureux ne doit pas attendre. 2 Les dieux ne sont pas à craindre car bienheureux. Critique des opinions populaires à leurs propos. 3 La mort n’est rien pour nous, par conséquent il ne faut pas la craindre. 4 Il faut surtout différencier les désirs et privilégier ceux qui sont naturels et nécessaires. Le plaisir qui en résulte permet l’absence de souffrance. 5 Le plaisir est donc le commencement et la fin de la vie heureuse.

Cependant il faut effectuer une juste estimation et mesure des plaisirs et des peines. 6 Le « raisonnement sobre » dans les plaisirs est la marque de l’autosuffisance et il s’oppose à la recherche sans fin des jouissances immédiates. 7 La prudence est la synthèse entre plaisir et vertu. Dans l’épicurisme, l’existence de dieux est une prénotion, c’est-à-dire une connaissance spontanée et indubitable. En effet,  les affirmations de la foule sur les dieux ne sont pas des prénotions, mais bien des présomptions fausses. En réalité, ce qui caractérise les dieux, ce sont leur immortalité et leur bonheur.

Ainsi, si la vraie nature des dieux est d’être immortels et bienheureux, ils ne sont pas à craindre, car ils ne se soucient pas des hommes. Se soucier des hommes équivaudrait pour eux à s’occuper des problèmes du monde des hommes, d’accorder à certains leurs faveurs, d’abattre sur d’autres leur colère, et autres occupations qui sont incompatibles avec l’ataraxie béate qui les caractérise. Le texte s’ouvre sur l’idée que l’homme ne doit pas craindre la mort. Il étaye cette idée de plusieurs raisonnements logiques, notamment celui de la sensation : puisque tout plaisir ou souffrance est contenu dans la sensation, et que la mort est privation de celle-ci, il ne faut en aucun cas craindre la mort.

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