Lucien Devies : La montagne pour vocation PDF

Lucien Devies : La montagne pour vocation PDF

Cet article est lucien Devies : La montagne pour vocation PDF ébauche concernant la montagne, un sportif français et l’escalade. 17 juillet 1921, Louis Lachenal effectue ses premières escalades sur le rocher du Biclope en 1934. Dès son plus jeune âge, il préfère l’univers de la rue aux bancs de l’École des Frères, quai des Cordeliers. Il passe son certificat d’études à l’École Supérieure Technique, puis entre au lycée.


Alpiniste et chef d’entreprise, Lucien Devies fut l’un des principaux dirigeants des associations de montagne de la période de l’après-guerre. Il est l’artisan de l’exploit retentissant de Herzog et Lachenal, gravissant le 3 juin 1950 l’Annapurna, premier sommet de 8000 m jamais conquis par l’homme. Cet événement mémorable, inscrit durablement dans la conscience collective des français, inaugure un processus ponctué d’incontestables réussites qui mènera l’himalayisme Français à la consécration. Les résultats obtenus durant toutes ces années sont à mettre au crédit de cet homme méconnu qui va mener pendant près de trente ans une ambitieuse politique d’expéditions nationales. Personnalité discrète, Lucien Devies incarne la volonté  » quasi-gaullienne  » de voir l’élite des alpinistes français contribuer par leurs prouesses au rayonnement international du pays. Cet engagement inébranlable, poursuivi parfois jusqu’aux limites de l’épuisement, parait trouver sa justification dans la passion qu’il voue dès sa jeunesse à l’alpinisme. Au lendemain de la libération, lorsque les circonstances l’obligent à renoncer aux grandes courses, il opère une sorte de  » conversion  » en trouvant dans les organes de décision et les enjeux du pouvoir un nouvel espace d’accomplissement. Une vision tournée constamment vers le long terme et des dispositions incontestables pour les fonctions de direction vont bientôt lui révéler sa véritable vocation. Dès lors, la mission qu’il se donne  » avec le sentiment d’un devoir à accomplir  » concerne en priorité la défense d’une certaine conception de l’alpinisme et la préservation d’un espace montagnard sérieusement menacé par les grands projets d’aménagement des années 1960. Est-il possible aujourd’hui, avec le recul du temps et l’accès à ses archives personnelles, de retracer les lignes de force qui guidèrent son action ? Quels enseignements faut-il retenir de l’itinéraire singulier de cette grande figure de l’alpinisme français pour éclairer les décisions actuelles et fixer les orientations de demain ? Pour apporter des éléments de réponse à ces interrogations, ce livre se propose d’évoquer les étapes essentielles du parcours de Lucien Devies et d’analyser les principes qui fondent sa conduite. La démarche adoptée consiste à rappeler un certain nombre d’événements marquants de cette époque tout en portant un regard distancié et critique sur ses prises de position successives. Se trouvent ainsi abordés les principaux axes de sa politique dans des domaines aussi variés que la protection de la montagne, l’organisation des secours, la publication de guides d’ascension, la rédaction d’articles dans des revues, la défense d’une certaine conception de l’alpinisme, etc. L’originalité de cet ouvrage tient sans aucun doute au choix de confronter les contributions  » savantes « , fondées sur l’exploitation d’un corpus d’entretiens, d’articles de presse, d’échanges épistolaires, de documents d’archives, de publications… aux témoignages réflexifs de personnalités ayant côtoyé Lucien Devies. A l’interface entre mémoire et histoire, ce livre a pour ambition de mieux cerner tes contours d’une personnalité complexe jouant un rôle crucial dans les transformations du monde de la montagne durant près d’un demi-siècle.

Devenu louveteau dans une association de scouts, il révèle ses dons d’invention et ses talents de grimpeur. En 1941, il devient membre de l’organisation Jeunesse et Montagne. En 1942, il est porteur breveté du Club alpin français, auquel il a adhéré dès 1937. Le 12 novembre, il épouse Adèle Rivier.

Deux enfants naîtront de cette union, Jean-Claude et Christian. En 1945, il effectue ses premières courses avec Lionel Terray : la face Nord des Droites et la face Est du Moine. En 1948, il devient membre de la Compagnie des Guides de Chamonix. En 1949, il enchaîne les ascensions. En décembre 1949, le bruit court : une expédition française vers l’Himalaya se prépare. Lucien Devies, président du Comité, en est l’un des principaux organisateurs.

Mais les difficultés diplomatiques sont telles qu’on n’ose encore y croire. Et la nouvelle tombe : le Népal ouvre ses frontières. Le 3 juin 1950 il fait partie avec Maurice Herzog de la cordée qui arrive au sommet de l’Annapurna, première au monde sur un sommet de plus de huit mille mètres. Après son retour à l’aéroport d’Orly, un séjour à la clinique Vaugirard et la remise de la Légion d’Honneur, Louis Lachenal retourne à Chamonix.

1951 sur le territoire français et jusqu’au Congo belge en 1952. Il meurt accidentellement le 25 novembre 1955, en tombant dans une crevasse au cours d’une descente à ski de la vallée Blanche, à Chamonix. Il laisse son nom à un couloir de ski hors piste à La Flégère à Chamonix, ainsi qu’à deux pointes rocheuses secondaires situées près du lieu de sa mort. Un collège et un lycée portent également son nom. Grand Prix de la Presse Sportive 1950.

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