Mémoires d’espérance : Entretiens avec Jean-Claude Noyer PDF

Mémoires d’espérance : Entretiens avec Jean-Claude Noyer PDF

Il symbolise l’évolution des classes dirigeantes françaises, à la recherche d’un nouvel ordre institutionnel stable après l’effondrement de la monarchie absolue en 1789, par son rôle majeur dans la mise en place des régimes politiques qui ont suivi l’échec de la Restauration en 1830. Ambitieux provincial, devenu à Paris journaliste libéral et historien de la Révolution, il contribue aux Trois Glorieuses et à la mise en place de la monarchie de Juillet dont il est deux fois président du Conseil. En février 1871, après la chute du Second Empire lors de la guerre contre la Prusse, il devient chef mémoires d’espérance : Entretiens avec Jean-Claude Noyer PDF pouvoir exécutif. En mai de la même année, son gouvernement ordonne l’écrasement de la Commune de Paris.


Dans un monde que paraît si souvent ravager la solitude, l’individualisme ou le vicie spirituel, le christianisme peut-il encore formuler une parole originale, faire preuve d’une nouvelle jeunesse ? Peut-il encore offrir des raisons d’espérer ? Oui, répond Olivier Clément clans cette longue conversation, qui prend parfois la forme d’un testament spirituel à la fois courageux et pudique, riche du parcours d’une vie. Théologien orthodoxe engagé depuis des décennies dans l’œcuménisme et le dialogue interreligieux, passeur entre les Églises d’Orient et d’Occident, passionné d’histoire et de littérature, il se confie à Jean-Claude Noyer. Illuminé par la conversion, le parcours d’Olivier Clément est l’occasion de mettre la rencontre du Christ, l’expérience spirituelle, à la première place. Avec chaleur, Olivier Clément propose à sa manière une véritable initiation à la foi, qui n’exclut pas le doute ou le temps du soupçon, et sait se nourrir aux sources inépuisables de la tradition orientale. C’est la parole d’un homme libre, nourri de la prière et des rencontres, témoin d’un amour qui ne passera jamais

Son ralliement définitif à une  République conservatrice  provoque, en mai 1873, sa mise en minorité face aux monarchistes majoritaires au Parlement et entraîne sa démission de la présidence de la République. Il mène dès lors campagne dans l’opposition aux côtés des républicains, dont il prend la tête, et les mène à la victoire en 1876. Il meurt le 3 septembre 1877 à 80 ans, peu avant le triomphe définitif des républicains à la Chambre des Députés. La famille est issue d’un milieu bourgeois. Pierre-Louis était dissipé dans les établissements qu’il fréquentait, tant dans le réputé collège des bénédictins de Sorèze que dans l’école de commerce qu’il fréquenta ensuite. Il se marie avec Marie-Claudine Fougasse, marseillaise de 33 ans. Pendant la Révolution, Thiers est associé au chevalier de Fonvielle, avec qui il est arrêté par les révolutionnaires.

Marie-Claudine Fougasse meurt le 3 mars 1797 à 45 ans. Adolphe naît quelques semaines plus tard, le 15 avril, de Pierre-Louis Thiers et Marie-Madeleine Amic. Les parents se marient le 13 mai suivant. D’Italie, le père a ramené deux italiennes : Thérèse Cavalieri avec qui il a deux enfants, et la sœur de cette dernière, Louise Cavalieri, qui lui donne une fille.

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