Mortain (Etude Juridique et Historique Sur le Bailliage de) PDF

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Saint-Pierre-et-Miquelon est un archipel français d’Amérique du Nord situé dans l’océan Atlantique nord, au mortain (Etude Juridique et Historique Sur le Bailliage de) PDF de l’île canadienne de Terre-Neuve. En 1520, le navigateur portugais João Álvares Fagundes baptise l’archipel en l’honneur de sainte Ursule, alors qu’il débarque le jour de sa fête, l’archipel des onze mille vierges.


De nombreux Basques péninsulaires ont pu être influencés par la forme espagnole de Miguelón, qui signifie  grand Michel . Cependant, on ne voit pas à quel Michel cette dénomination peut se référer, en outre, aucun sanctuaire n’est dédié à saint Michel. Langlade, également toponyme dans le sud de la France. Béothuks établissent un camp à l’Anse-à-Henry sur l’île de Saint-Pierre. La Nouvelle-France, à partir de 1713, par le traité d’Utrecht, perdait l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon. La conquête de Québec en 1759 est la source du traité de Paris qui en 1763, redonne Saint-Pierre-et-Miquelon à la France.

Article détaillé : Liste des représentants, commandants et gouverneurs de Saint-Pierre-et-Miquelon. 1604 les premières installations permanentes de ces derniers. C’est sous Louis XVIII que fut signée la rétrocession définitive de Saint-Pierre-et-Miquelon à la France. Lors de la Révolution française, la communauté acadienne quitta subitement l’île de Miquelon pour se réfugier aux îles de la Madeleine, alors que l’exercice républicain à Saint-Pierre connut un terme brutal lors de la nouvelle attaque britannique de 1793.

Saint-Pierre-et-Miquelon connaît un essor économique important grâce à la pêche à la morue. Jusqu’en 1933, date où la prohibition est levée, jusqu’à 300 000 caisses d’alcool passent par an dans l’archipel. Dans les années 1970, on pouvait encore voir à Saint-Pierre, un hangar bardé des planches de caisses d’alcools, de champagnes français. Les marins de Terre-Neuve recevaient les boissons alcoolisées en caisses. Ils les transféraient dans des sacs de jute et récupéraient le bois. En cas d’interception d’un bateau contrebandier par les garde-côtes américains, il suffisait de jeter les sacs à la mer par le bord du navire opposé à celui vers lequel avançaient les forces de police. Lorsque l’équipage de contrôle embarquait, il n’y avait plus trace de la fraude partie vers les grands fonds.

Le gouverneur Gilbert de Bournat dut négocier avec les autorités des États-Unis afin d’obtenir quelques subventions financées par les réserves d’or françaises. Canada voisin avait préparé, avec l’aval de Washington, un projet de débarquement pour occuper Saint-Pierre-et-Miquelon. Le premier ministre canadien William Lyon Mackenzie King ne permit pas l’exécution de ces plans. C’est à cette époque que le géologue Edgar Aubert de la Rüe fut astreint à résidence à Saint-Pierre. Saint-Pierre-et-Miquelon fut ainsi l’une des premières terres françaises ralliées à la France libre.

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