Nous, les mammifères PDF

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Du point de vue de l’évolution et de l’écologie systémique, les premiers mammifères avaient un mode de vie plutôt terrestre. Les mammifères forment une classe d’animaux vertébrés descendant des thérapsides. Ils nourrissent tous leurs nous, les mammifères PDF avec du lait produit via ces glandes par les femelles. Parmi les mammifères actuels, les monotrèmes sont les seuls à ne pas posséder de mamelles.


« Je ne vous apprendrai rien si je vous dit que nous, Homo sapiens, sommes des Mammifères, et ce au même titre que les cinq mille autres espèces poilues peuplant la Terre qui donnent naissance à des jeunes que leurs mères allaitent dans le premier âge.
Il n empêche, malgré cette proximité dans l anatomie, les moeurs et les habitats, voire les tics, beaucoup d entre nous mégotent sur cette identité animale que nous partageons avec tant d autres partenaires aux aspects si différents : un excès d humain leur fait oublier le mammifère qu ils sont.
Pour ma part, depuis longtemps déjà, aux côtés de bien d autres, je m attache à décortiquer ma nature mammalienne pour la mieux comprendre, et aussi la faire comprendre, aider pour
qu elle soit reconnue et partagée. Il me semble que le « connais-toi toi-même » si cher au Philosophe doit ménager un espace d étude et de réflexion le plus vaste possible à cette
recherche de notre identité mammalienne. »

Hormis l’allaitement, plusieurs autres aspects physiologiques et morphologiques permettent de distinguer les mammifères d’autres clades. Le plus grand mammifère terrestre ayant jamais existé actuellement connu est le Baluchitherium, le plus petit au niveau taille est le Kitti à nez de porc. Les poils sont un trait plésiomorphe au sein des mammifères, peut-être même un héritage des reptiles mammaliens ayant conduit aux mammifères. La quasi totalité des espèces présentent aussi des griffes ou des sabots, sauf chez les espèces strictement aquatiques qui les ont perdus au cours de leur évolution.

Le cerveau est pourvu d’une couche supplémentaire de tissus nerveux appelé néocortex. Le crâne des mammifères est synapside. Il possède deux condyles occipitaux permettant l’articulation à l’os atlas, la première vertèbre cervicale. Le volume de la boîte crânienne est important, en comparaison avec les reptiles par exemple, pour loger un encéphale et surtout un cervelet plus important. La cavité buccale est partagée entre un étage olfactivo-respiratoire et un étage masticateur par une structure osseuse : le palais. Certains paléontologues proposent que cela permettrait la respiration et mastication simultanées. La mâchoire est puissante et richement innervée.

Elle est constituée d’un seul os dentaire appelé mandibule, et s’articule avec l’os squamosal pour se mouvoir. L’oreille moyenne est également singulière, avec des particularités souvent utilisées par les paléontologues pour déterminer si un fossile est bien un mammifère. La denture est un des éléments utilisés pour la classification des mammifères et pour leur évolution. Les dents sont la partie la plus dure du squelette, c’est pourquoi de nombreux mammifères fossiles ne sont connus que par leurs dents, complétées parfois d’un fragment de mâchoire ou mieux encore leur crâne. Les dents sont typiques de chaque espèce et permettent notamment d’évaluer le régime alimentaire des espèces auxquelles elles appartenaient.

Ils apportent des soins aux jeunes qui ne peuvent vivre sans l’aide de leurs parents durant les premiers temps de leur existence. L’évolution a doté certains mammifères, telles les chauves-souris de capacités particulières telles que le vol ou l’écholocation. Article détaillé : Histoire évolutive des mammifères. Les plus anciens fossiles connus datent d’environ -220 Ma au cours du Trias.

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