Nouveau Journal de Medecine, Chirurgie, Pharmacie, Etc, Volume 37 PDF

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Dhanvantari, la divinité associée à l’ayurveda. L’ayurveda est une forme de médecine traditionnelle originaire de l’Inde également pratiquée dans d’autres parties du monde. Véda, ensemble de textes sacrés nouveau Journal de Medecine, Chirurgie, Pharmacie, Etc, Volume 37 PDF l’Inde antique.


En Occident, il est considéré comme une médecine non conventionnelle. Des critiques de cette médecine existent cependant en ce qui concerne notamment l’utilisation de métaux lourds tels que le plomb, le mercure ou l’arsenic s’ils ne sont pas soumis aux procédés de purification traditionnels et utilisés dans les quantités prescrites. Vedas: le Rig-Veda, le Yajur-Veda, le Sama-Veda et l’Atharva-Veda. Atharva-Véda reposaient essentiellement sur le son ou la parole. Les hymnes étaient alors des moyens de guérison et leur simple récitation avait, selon le texte, le pouvoir de soigner toute chose.

Les médicaments, tels qu’on les connaît aujourd’hui, n’étaient pas encore développés. Charaka, c’est le texte fondateur de l’Ayurveda. Sushruta, c’est le deuxième texte le plus important de l’Ayurveda. La principale voie de transmission du savoir au cours de cette période a été la tradition orale. La plus authentique compilation de ses enseignements et de ses travaux est actuellement disponible dans un traité appelé Sushruta Samhita. Parallèlement, l’Ayurveda est réapparu en Europe à la Renaissance.

Avec les différentes colonisations européennes, surtout britannique, cette médecine a subi de nombreuses pressions, et fut interdite par les Anglais. Selon l’Ayurveda, nous faisons partie intégrante du cosmos et les éléments primordiaux qui constituent l’univers nous imprègnent également en tous points. Ces cinq éléments ne doivent pas être compris au sens littéral mais représentent les notions d’espace, de mouvement, de chaleur, de flux et de solidité. Les doshas de l’Ayurveda et les cinq éléments dont ils sont composés.

Ces forces sont présentes à des degrés différents chez chaque individu. Cette doctrine des trois doshas — ou humeurs — est primordiale. Le ou les doshas dominants d’un individu déterminent ses tendances ainsi que ses forces et ses faiblesses. Les trois doshas sont composés des cinq Mahabhutas. Les sept tissus principaux qui forment la trame du corps humain. Asthi : les tissus osseux, le cartilage, les ongles, les poils et les cheveux. Ils sont la masse du corps humain.

Bien qu’importants au niveau structurel, ils ne sont pas directement impliqués dans la cause des maladies. Les seize canaux internes, grossiers et subtils, qui participent aux processus généraux d’assimilation et d’élimination en véhiculant les trois doshas. Le plus grand shrota est le système digestif tandis que d’autres ne se voient qu’au microscope, dans les cellules individuelles, où ils se révèlent poreux. D’autres encore n’agissent qu’aux niveaux moléculaires, atomiques et sub-atomiques.

Elle ne serait que l’expression d’un déséquilibre des trois doshas qu’il faudrait harmoniser. Le praticien commence par Darshana, l’observation visuelle du corps au cours duquel ses caractéristiques physiques sont observées et Sparshana, l’examen tactile par la palpation, la percussion et l’auscultation de ses diverses parties ainsi que de certains organes internes. Le déséquilibre étant désigné, il en détermine la cause. Selon cette méthode, l’origine de l’affection est à la fois interne et externe : le dysfonctionnement est dû à un blocage des shrotas — la première manifestation matérielle des doshas dans le corps — mais également aux habitudes de vie de la personne. Le médecin conseillera parfois des changements concernant le mode de vie et l’alimentation et, dans certaines traditions, des pratiques telles que le yoga et la méditation. Suivant en cela le principe selon lequel il vaut mieux prévenir que guérir, l’Ayurveda conseille une détoxification périodique, si possible à chaque changement de saison.

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