Origine du nom de famille ZIMMERMANN (Oeuvres courtes) PDF

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Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le Panthéon est un monument de style néo-classique situé dans origine du nom de famille ZIMMERMANN (Oeuvres courtes) PDF 5e arrondissement de Paris. Les différents dessins de sa construction, sa décoration, les inscriptions et les symboles qui y figurent permettent de parcourir la construction — lente et contrastée — de la nation française.


Origine du nom de famille ZIMMERMANN

Le Panthéon est un bâtiment long de 110 m et large de 84 m. L’édifice, en forme de croix grecque, est couronné par un dôme haut de 83 mètres, coiffé d’un lanterneau. Vue panoramique de l’intérieur du Panthéon. Un élément essentiel de la construction reste invisible aux yeux du visiteur. Sa mise en œuvre constitue d’ailleurs une véritable prouesse technique. Cette coupole basse s’appuie sur la partie basse du tambour, au niveau de la colonnade extérieure, qui contrebute l’ensemble. Entre ces deux coupoles, extérieure et intérieure, est construite une troisième coupole technique intermédiaire de la forme d’un demi-œuf, qui soutient la lanterne de pierre, laquelle pèse plus de cinq tonnes.

C’est sur la face intérieure de cette coupole qu’est peinte L’Apothéose de sainte Geneviève d’Antoine Gros, visible à travers l’oculus de la coupole intérieure. Panthéon de Rome et son oculus central à ciel ouvert, ou la coupole des Invalides de Paris de Hardouin-Mansart. La crypte couvre toute la surface de l’édifice. En effet, elle est constituée de quatre galeries, chacune sous chacun des bras de la nef.

Cependant, elle n’est pas véritablement enterrée comme une cave puisque des fenêtres, en haut de chaque galerie, s’ouvrent sur l’extérieur. En avançant, on découvre, au centre du bâtiment, la vaste salle voûtée de forme circulaire et la petite pièce centrale, située juste sous le dôme. Les dimensions de la crypte font qu’elle paraît fort vaste. Premier projet de Jacques-Germain Soufflot en 1756.

Pour le réaliser, il emprunte à différents styles architecturaux, ce qui fera écrire à Maximilien Brébion :  Le principal objet de M. Soufflot était assisté par deux ingénieurs, Émiland Gauthey et Jean-Baptiste Rondelet qui a achevé le monument à la mort de l’architecte en 1780. Pour la première fois, un monument a fait l’objet de calculs mathématiques afin d’évaluer les poussées et la résistance des matériaux. D’un point de vue structurel, les quatre nefs servent à contrebuter les poussées latérales du dôme. Cependant, le recours à l’armature de la pierre est nécessaire, compte tenu des poussées à contenir. Le portail contient une structure métallique invisible. Cependant cette technique de construction nécessite un entretien régulier, pour éviter que l’humidité n’entre dans la maçonnerie et ne fasse rouiller le fer des armatures qui risqueraient de faire éclater la pierre.

Dès 1764, ce projet audacieux est l’objet de protestations de la part du clergé catholique qui s’élève contre la construction d’une église dont le plan au sol ne serait pas celui d’une croix latine. Soufflot doit donc revoir son plan. Il s’agissait d’abord de trouver de l’argent pour réaliser ce projet. Ensuite, il fallait trouver un terrain.

On décida de le prendre sur la partie ouest du jardin de l’abbaye Sainte-Geneviève. L’argent récolté ne permit de réaliser que les fondations, car le terrain était miné par les galeries qu’avaient forées, seize siècles plus tôt, les potiers gallo-romains pour extraire l’argile. On dénombra au moins sept puits de 25 mètres de profondeur, et une centaine d’autres, moins profonds. Enfin, le 6 septembre 1764, Louis XV vint poser la première pierre.

La construction avança malgré tout avec régularité : en 1769, les murs étaient élevés et en 1776, les voûtes terminées et décintrées. Mais le projet fut très contesté. L’audace du projet, mais aussi, il est vrai, des tassements dans les maçonneries dus à une mauvaise exécution, alimentèrent libelles et mémoires explicatifs. La plupart des pierres viennent des carrières du Bassin parisien. Les parties inférieures, jusqu’à neuf pieds de hauteur, viennent des carrières d’Arcueil et sont constituées de banc franc réputé comme le cliquart pour sa finesse et la dureté de son grain. Parmi les ouvriers qui ont participé à ce chantier, beaucoup venaient de la Creuse.

Pour la structure, leur principal apport fut de substituer de massifs piliers aux colonnes imaginées par Soufflot pour soutenir le dôme. Pour tracer les fuseaux verticaux contenant les caissons du dôme, Rondelet s’est servi d’une méthode simple : accrochant un fil à plomb au sommet, il se servit de l’ombre portée directement sur la voûte déjà réalisée pour les matérialiser. Ils assurèrent également le suivi du chantier. Sainte-Geneviève, plans de coupe du bâtiment, croquis de machines de chantier pour tester la solidité de la pierre et pour le renforcement de la pierre par des armatures de métal. Le sculpteur Guillaume II Coustou réalisa le fronton.

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