Ostéopathie dans le champ crânien PDF

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La pratique de l’ostéopathie inclut la palpation, la manipulation des os, des muscles, des articulations et des fasciae. Fondée en 1874 par le médecin américain Andrew Taylor Still, l’ostéopathie est fondée sur des techniques manuelles visant à  la conservation ou la restauration de la mobilité physiologique des différentes structures de l’organisme. L’ostéopathie ostéopathie dans le champ crânien PDF majoritairement centrée sur les maladies fonctionnelles, éventuellement psychosomatiques, ne relevant pas de rééducation en kinésithérapie.


Osteopathy in the Cranial Field, première édition de 1951, peut être considéré comme un des textes fondamentaux de la pensée de William G. Sutherland avec Contributions of Thought, Teachings in the Science of Osteopathy et The Cranial Bowl. Cette édition originale, la seule approuvée par W. G. Sutherland, est le résultat d’une compilation éditée par Harold I. Magoun Sr à partir d’un manuel écrit par Howard et Rebecca Lippincott, d’un essai de Paul Kimberly, des entretiens avec W. G. Sutherland concernant son concept enseigné entre 1939 et 1950, ainsi que de l’expérience propre de H. I. Magoun combinée à celle de ses collègues de l’Osteopathic Cranial Association. L’intérêt majeur de l’ouvrage réside dans le fait que le lecteur verra apparaître aisément  » entre les lignes  » l’influence du maître. La force de son enseignement est ici bien plus présente que dans les versions ultérieures. D’un point de vue pédagogique, ce texte permet un nouvel aperçu des considérations anatomiques et améliore la perspective du concept, envisagé comme un tout. Le développement des techniques est présenté de manière claire, le style est assuré et direct. C’est aussi un document historique remarquable, car il rapporte avec profondeur les idées fondamentales du travail de W. G. Sutherland, ainsi que celles discutées par ceux qui ont continué à enseigner son œuvre après sa mort. En outre, il contient des informations, des illustrations et des citations non reprises dans les éditions de 1966 et de 1976. Enfin, Ostéopathie dans le champ crânien, Édition originale restitue la continuité avec la philosophie développée par Andrew T. Still dans ses aspects énergétique et spirituel, ce qui avait été complètement supprimé dans la deuxième édition, et redonne à la dimension fluidique sa véritable place. Dans cette perspective, la vision systémique se substitue à la réduction mécaniste, l’œuvre retrouve sa cohérence guidée par son essentiel, le Principe de Vie.

L’ostéopathie présente des risques notables, en partie liés à la compétence des praticiens. Les erreurs de diagnostic sont le risque principal. Cette pratique a une histoire et un statut légal très différents selon les pays. Chaque structure du corps a une fonction physiologique, chaque fonction entretient une certaine structure et la structure gouverne la fonction. L’ostéopathie postule une interrelation entre la structure et la fonction : un organe ne pourrait fonctionner correctement que si sa configuration tridimensionnelle est conforme à ce qu’elle devrait être, et inversement. Principe d’auto-guérison : le corps dispose de nombreux systèmes de réparation, adaptation, défense ou compensation.

Ce postulat d’Andrew Taylor Still, créateur de l’ostéopathie, est considéré comme peu scientifique par certains. L’ostéopathe ne ferait que stimuler les facultés d’auto-guérison chez le patient. Le rôle de l’artère : toute structure somatique non atteinte d’une lésion organique est capable de fonctionner normalement, pour peu que sa vascularisation soit correcte et que l’alimentation ait fourni des nutriments qualitativement et quantitativement suffisants. Ces concepts sont appliqués à l’anatomie et à la physiologie humaines.

Le rôle de l’artère  est une manière nutritionnelle de voir les choses en se focalisant sur l’irrigation du corps et donc son alimentation en oxygène et nutriments. Tous les ostéopathes n’y accordent pas la même importance. Andrew Taylor Still, médecin itinérant du Kansas en grande partie autodidacte. Le 22 juin 1874, il rompt définitivement avec la médecine américaine de son époque qui n’a jamais vraiment répondu à ses espérances et expose ses théories et résultats sur l’ostéopathie. Je lance au vent la bannière de l’Ostéopathie !

Il s’agit du premier collège d’ostéopathie au monde. Il consacre la reconnaissance officielle de l’ostéopathie dans l’État du Missouri. Les étudiants qui y sont formés reçoivent le titre de D. Still tenait, dès le départ, à faire la différence entre deux activités professionnelles totalement différentes.

De 1892 à 1900, l’ostéopathie s’étend dans tout le Sud des États-Unis. De 1894 à 1900, se développe une opposition violente des instances médicales officielles. Mais Twain renforce son soutien après la guérison de sa fille Jean de ses crises d’épilepsie et le traitement de ses propres bronchites chroniques. La médecine conventionnelle était toujours prédominante, fortement organisée et structurée face à la toute jeune médecine ostéopathique. 1905 est l’année de publication du rapport Flexner. Le premier État à légitimer l’ostéopathie fut le Vermont en 1896.

Il faudra près de 100 ans pour que la Californie, dernier État de l’Union, obtienne ce même droit par une lutte opiniâtre en 1974. La profession d’ostéopathe désormais reconnue, obtient en 1969 les droits et privilèges médicaux et chirurgicaux. En observant les sutures des os du crâne, il fut frappé par leur agencement : « Alors que je restais à contempler, tout en pensant, inspiré par la philosophie du Dr Still, mon attention fut attirée par les biseaux des surfaces articulaires de l’os sphénoïde. Il engage dès lors des recherches afin de prouver l’invalidité d’une telle idée. Son étude de l’anatomie des os du crâne et les essais qu’il pratique sur lui-même le convainquent peu à peu de l’intérêt de cette hypothèse.

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