PLONGEE PLAISIR 1 ET 2 PDF

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Please forward this error screen to web-wb-14. Un plongeur équipé d’un scaphandre autonome. Le PLONGEE PLAISIR 1 ET 2 PDF autonome est un dispositif individuel qui permet à un plongeur d’évoluer librement en plongée avec une réserve de gaz respirable comprimé.


Un livre complet qui regroupe en un seul volume les contenus de Plongée Plaisir 1 et Plongée Plaisir 2 : niveaux 1 et 2 de plongeur; plongeur encadré à 20 m (PE-20) et à 40 rn (PE-40) ; plongeur autonome à 12 m (PA-12) et à 20 m (PA-20) ; connaissance du monde subaquatique ; plongeur Nitrox (PN). Plus de 400 exercices et solutions regroupés en 10 tests de connaissances et 2 tests finaux permettent de vous auto-évaluer à chaque étape de votre apprentissage. Un livre de référence pour toutes les formations au sein de l’Ecole Française de Plongée (FFESSM, FSGT, UCPA, ANMP, SNMP) et de la Confédération Mondiale des Activités Subaquatiques (CMAS).

Scaphandre autonome  est donc un terme utilisé de nos jours pour désigner les équipements de respiration subaquatique qui découlent de l’invention de Gagnan et de Cousteau. Le scaphandre autonome, qui offre au plongeur une complète liberté de mouvements, a été mis au point grâce à une suite d’inventions réalisées au cours du XIXe siècle et de la première moitié du XXe. Le Sieur Fréminet conçoit à Paris en 1772 le premier casque de plongée, lié soit à une réserve d’air soit à une pompe le fournissant en surface. Le nom dont il baptise son invention :  machine hydrostatergatique .

Académie Royale des Sciences une invention dont il est l’auteur. Respirer l’air d’une réserve qu’il transporte sur lui, toujours à la pression de l’eau environnante, selon la profondeur. Débiter l’air de sa réserve uniquement à sa demande, sans qu’un débit continu ne gâche son air pendant les expirations. La réussite de ces trois objectifs donna naissance à un modèle de scaphandre à détendeur, le premier de l’histoire, celui de Benoît Rouquayrol et d’Auguste Denayrouze. Pendant l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale, la France connaît une pénurie d’essence, constamment réquisitionnée par les Allemands. En cette même année de 1943, Cousteau et Gagnan brevètent leur  scaphandre Cousteau-Gagnan . Gagnan au début des années 1940.

Certains plongeurs utilisent un recycleur dans lequel l’air expiré est traité pour être respirable de nouveau sans danger : le CO2 est absorbé et l’air expiré est enrichi en dioxygène. La stab peut être gonflée à la bouche ou automatiquement avec le direct system, qui est relié à la bouteille. Les plus basses températures le poussent, même inconsciemment, à débiter davantage d’air de sa réserve. Cette masse cellulaire plus réduite que celle de l’appareil locomoteur de l’homme, leur conférant une consommation de dioxygène inférieure, leur confère par là même une autonomie en moyenne supérieure à celle des hommes. Très souvent, selon chaque structure légale de plongée, il n’y a pas de limite d’âge pour plonger en scaphandre autonome. Pour ce qui est du déplacement dans l’eau le plongeur obtient un déplacement plus souple et rapide grâce à une bonne connaissance de son propre hydrodynamisme.

Ses palmes lui permettent de nager dans les 3 dimensions. Cependant les problèmes inhérents à la pression demeurent. Dans le domaine du tourisme, et selon chaque structure légale, de nombreux centres de plongée sont autorisés à se constituer en entreprise privée et à offrir, contre rémunération, leurs services aux plongeurs de loisirs. Dans le domaine véritablement professionnel des travaux publics sous-marins la première entreprise en la matière, utilisant le scaphandre autonome Cousteau-Gagnan, fut créée par André Galerne en 1952. Dans le « De motu animalium » de Borelli publié en 1680 au chapitre « de natatum », on trouve la description d’un scaphandre autonome où le plongeur est alimenté par une outre. On trouve ce livre à la BNF.

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