Pour l’honneur… avec les harkis : De 1958 à nos jours PDF

Pour l’honneur… avec les harkis : De 1958 à nos jours PDF

Agrégé des Facultés de droit, il était professeur honoraire d’histoire du droit à l’université Montpellier 1, après des enseignements de droit romain, d’histoire du droit et des idées politiques à l’UFR Droit et à l’UFR Sciences économiques. Plusieurs fois pour l’honneur… avec les harkis : De 1958 à nos jours PDF de l’Hérault et maire de Montpellier de 1977 à 2004, il y est connu pour ses réalisations urbaines et son dynamisme politique au niveau local. En France, ses déclarations controversées restent en mémoire.


Alors que les harkis du commando Griffon traquent encore les katibas dans les monts des Ksour, la France prépare son désengagement en Algérie.  » Venez, à la France, elle ne trahira pas « , pour l’heure, ces paroles du général De Gaulle résonnent
amèrement dans la tête des harkis et de leur chef, le lieutenant François Meyer. À la guerre, les morts pèsent plus lourds quand les raisons de se battre s’obscurcissent ! Quatre ans plus tôt, en novembre 1958, frais émoulu de Saumur, François Meyer débarque à Oran. Affecté, au 23e Spahis, un régiment musulman, il a l’enthousiasme de son grade et de ses vingt-cinq ans. Au contact de ses hommes, mais aussi des tribus qu’il accompagne dans leurs transhumances, voire de l’adversaire qu’il respecte, le jeune lieutenant découvre la complexité d’une guerre, la richesse d’une culture et la dignité d’un peuple. Dans le Sud-Oranais, il constate, que la France n’a pas réellement pénétré le bled, et que sa
présence, malgré de nombreuses fidélités, peut devenir humiliante. Partisan de l’autodétermination, il sait que ce sont les violences du FLN, hostile à toute solution négociée, qui conduisent les harkis à prendre les armes. Avec les accords d’Évian, ces armes, ils vont les rendre, devenant, ainsi, les victimes d’une épuration sauvage. Un déshonneur et une faute que le lieutenant Meyer refuse. Non seulement, il amènera en France ceux qui le souhaitent, mais il s’occupera de leur réinsertion dans une métropole suspicieuse. Une fidélité jamais démentie qui fait de lui, aujourd’hui, un
spécialiste de la communauté harki. Il livre ici son témoignage, pour l’honneur.

Marie-Jeanne Commenges, enseignante et directrice d’école. Sa fille, Julie, est membre du conseil municipal de Montpellier depuis 2014. En 1958, il réussit le concours d’entrée d’HEC Paris, après être passé par le Collège Stanislas et le lycée Saint-Louis. HEC, il rejoint la Faculté de droit de Paris et l’Institut de géographie. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Lors de ses études à la Faculté de droit de Paris, il milite contre la guerre d’Algérie. Le 13 février 1962, il fait partie d’un groupe qui tente d’occuper la Faculté. Une fois nommé à la Faculté de Droit de Montpellier en 1969, il s’engage à la SFIO. C’est à son arrivée à Montpellier pour enseigner à la Faculté de droit qu’il adhère à la SFIO, composée à Montpellier d’une unique section et de quelques adhérents. Candidat, pour la première fois, à l’élection municipale de 1971 à Montpellier, il est à la tête d’une liste de gauche intitulée G.

En mars 1973, Georges Frêche est candidat PS aux élections législatives dans la première circonscription de l’Hérault. Ainsi, il prend sur sa liste aux municipales de 1977, Guy Montero, ancien officier de la Légion étrangère condamné pour appartenance à l’OAS, après lui avoir confié son service d’ordre pour ces élections. 1977 à la tête d’une liste d’Union de la gauche, avec pour objectif un développement de la ville de Montpellier, il engage celle-ci dans une série de grands travaux. Au sein du district de Montpellier, des tensions apparaissent avec le maire de Lattes, Michel Vaillat, sur la commune duquel sont implantés deux aménagements polluants de l’agglomération montpelliéraine : la décharge du Thôt et la station d’épuration de la Céreirède. Il se consacre, pour l’agglomération, aux projets de deuxième ligne de tramway et au parc d’activités d’Odysseum. Il a aussi pour objectif d’agrandir la communauté en gagnant d’autres communes pour pouvoir atteindre le seuil de population de 500 000 habitants permettant la transformation en communauté urbaine. Du point de vue de l’intercommunalité, le bilan de Georges Frêche est nuancé.

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