Projet éducatif et famille : Comment faire participer la famille PDF

Projet éducatif et famille : Comment faire participer la famille PDF

Le terme « accompagnement social », parfois « accompagnement » tout court, a acquis droit de cité dans le vocabulaire professionnel depuis quelques années. Ce projet éducatif et famille : Comment faire participer la famille PDF de vocabulaire ne va pas sans poser des questions. En effet, quelle est la spécificité de l’accompagnement d’un travailleur social par rapport à celui d’un bénévole ou d’une personne non travailleur social ?


Ils sont nombreux les éducateurs qui voudraient mettre en place des projets individualisés pour les enfants dont ils ont la charge. Ils trouvent rarement dans leur entourage l’aide qui leur est nécessaire. Les trois ans de formations ne leur ont servi pratiquement à rien dans ce domaine. La difficulté principale consiste à trouver la bonne problématique, éviter de la confondre avec les symptômes et parvenir à intégrer la famille dans le projet personnalisé de l’enfant. L’objectif de ce livre est d’aider l’éducateur qui souhaite réaliser des projets individualisés fiables, développer des compétences à travailler avec les familles et prendre en compte les problématiques familiales pour les inclure dans le projet de l’enfant tout en privilégiant l’accompagnement au quotidien. A partir d’exemples concrets et pertinents, de démonstrations simples et à l’aide de quelques exercices, ce livre constitue un véritable guide pour l’éducateur qui cherche à résoudre ses difficultés dans l’élaboration des projets personnalisés.

Quel sens lui est-il attribué par les professionnels, les institutions, les dispositifs d’action sociale ? Cet article tentera d’apporter une clarification conceptuelle sur ce sujet. Dans la première partie, partant d’une définition de termes et de l’évolution de la terminologie, nous verrons l’apparition récente du terme accompagnement et ses conséquences. Ce mot est d’utilisation récente en Travail Social. Sa racine latine est : ad – mouvement cum panis – avec pain, c’est-à-dire, « celui qui mange le pain avec ». Ce vocable renvoie également aux termes de compagnon et copain, qui sont utilisés pour signifier les liens de proximité entre des personnes.

En espagnol, dérive aussi de cette racine le mot « compartir » qui veut dire partager. Le service social a utilisé différents « mots forts » au cours de son histoire pour désigner son « faire professionnel ». Les mots ne sont pas anodins ni neutres, ils reflètent bien les options et courants de pensée d’une époque donnée. Après, ils se chargent de connotations différentes de leur signification originelle, tombent plus ou moins en désuétude ou côtoient d’autres mots en se superposant. On signifiait ainsi la volonté de la société d’assister, soutenir, un de ses membres lorsqu’il en avait besoin. Le terme assistance se différenciait alors de la charité et de la bienfaisance.

Entre 1904 – 1930 apparaissent les termes aide et protection en rapport surtout avec l’enfance. C’est l’aide sociale à l’enfance, la protection des mineurs. Entre 1930 – 1945 le mot protection s’affirme, notamment avec en 1945 la protection maternelle et infantile. L’apparition du mot « suivi » date aussi de cette époque. Le terme suivi veut dire « faire suite », suivre, marcher derrière. Il signifie aussi contrôler dans le temps de manière régulière et sans interruption.

Il fait référence à la compréhension logique et à l’intérêt soutenu porté à une personne. A cette époque, le courant hygiéniste du service social est encore fort, et nécessaire. Ce terme de « suivi » a été directement emprunté du langage médical. C’est après la deuxième guerre mondiale, entre 1946 et 1970 qu’apparaissent d’autres termes. Ils ne se substituent pas aux précédents, mais cohabitent.

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