Quand nous étions heureux PDF

Quand nous étions heureux PDF

C’est un privilège d’être de quand nous étions heureux PDF ici au Tabernacle, adorant, en ce beau matin de Pâques, celui de la glorieuse résurrection de notre précieux Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ. J’aimerais dire que j’étais vraiment De tous les messages que j’ai déjà entendu notre pasteur prêcher, le meilleur qu’il ait apporté a été celui de ce matin.


Le roman d’une tragédie familiale

Jill et Cade, vingt et un ans, sont étudiants et amoureux. Ils semblent promis à un avenir radieux. Malgré leur relation fusionnelle, Cade refuse de présenter Jill à sa famille, qui vit dans un coin reculé du New Hampshire. Lorsque Jill tombe enceinte, ils décident de passer l’été là-bas.

Bien que la famille de Cade se révèle très éloignée de celle dans laquelle elle rêvait d’élever son enfant, Jill parvient à établir une relation avec chacun de ses membres. Eddy, le père de Cade, diminué par une attaque ; Candy, la sœur aînée, très croyante ; Dodge, le beau-frère, réactionnaire et raciste ; Leela, la mère qui passe ses journées à confectionner des drapeaux américains destinés aux familles de soldats. Mais c’est surtout d’Elias, le frère de vingt-trois ans, jeune vétéran souffrant de stress post-traumatique, que Jill se rapproche. Entre eux, une complicité ambiguë va s’installer.

Peu après que Jill a accouché, Elias se tire une balle dans la tête. Cet événement tragique bouleverse la famille et les projets de Jill et Cade, qui renoncent alors plus ou moins tacitement à leurs rêves. La situation empire, jusqu’au basculement final dans la tragédie.

Chérie, ce matin tu as manqué quelque chose pour ne t’être pas réveillée tôt. De toute ma vie, c’était le meilleur message que j’aie entendu sur la résurrection. Je n’ai jamais rien entendu de mieux sur la résurrection que ce que notre pasteur nous a apporté ce matin. Et maintenant, je voudrais remercier chacun de vous.

Fort Saint John, et puis, cet été, le Seigneur voulant, je serai sur – sur toute la Côte Ouest, là à l’Est, et – et sur la Côte Ouest, et en Alaska – à Anchorage, en Alaska, et partout là-bas. Et je voudrais vous remercier tous pour votre bonne collaboration, pour tout ce que vous avez fait. Et nous sommes désolés de n’avoir pas de places pour les gens qui sont ici en ces matinées. Comme vous le savez, nous sommes pour l’instant sur un projet de construction, pour construire une plus grande église, quand pour ces réunions.

Et ainsi, ça sera probablement exécuté très bientôt, donc, on va commencer à construire l’église. Pâques, les cadeaux que vous avez offerts à Billy, et les autres à – et d’autres, à moi, à frère Wood et à beaucoup d’autres. Et chacun vient dire Vous ne savez pas quelle tension ça cause, quand quelqu’un vient dire: « Eh bien, nous voudrions voir frère Branham. Nous voudrions voir ton père », et tout.

Et on lui répond: « La fiche de rendez-vous est pleine. Eh bien, vous ne savez pas dans quel embarras cela vous met, quand vous – vous ne pouvez recevoir qu’un certain nombre, et c’est là tout ce que vous pouvez faire. Je – j’aurais bien voulu disposer de beaucoup de temps pour m’asseoir avec chacun. Et j’espère le faire une fois, mais ça ne peut pas se faire sur cette terre, car les gens viennent ici du monde entier, voyez, du monde entier. Cette semaine, des gens sont venus ici en provenance de plusieurs pays, et ils ont eu des entrevues et j’ai prié pour eux cette semaine, ils venaient du monde entier. Et s’il ne s’agissait que des gens de notre assemblée locale, d’ici à Jeffersonville, je pourrais avec joie consacrer deux ou trois heures pour chaque personne et faire un désherbage de fond en comble et recevoir tout le monde. Mais, voyez-vous, quand il n’y a peut-être, disons, que deux ou cinq appels venant de notre assemblée locale, il y en a cent ou deux cents venant du monde entier, au moment même où ces deux arrivent.

Les gens Et des invitations pour venir ici et pour aller là-bas viennent du monde entier, juste On envoie des billets d’avion et tout le reste pour qu’on aille prier pour les malades, mais on ne sait pas le faire. Je voudrais simplement en ce matin de Pâques me confesser, dire que – que je ne sais quoi faire à ce sujet. C’est vraiment trop, vous savez, de – de s’occuper de – des milliers et des milliers de gens venant du monde entier. J’ai effectué mon septième voyage autour du monde, comme vous le savez, et je suis personnellement entré en contact avec plus de dix millions de gens dans le monde entier. Ainsi, vous pouvez vous représenter combien – combien – quelle pression cela exerce sur vous. Et bien des fois nous avons de petites tensions, et je sais que cela vous arrive aussi, et de petites déceptions. Mais pensez à ce que moi j’ai, les déceptions que je connais, quand les mères malades disent au téléphone: « Ô Dieu Bien, attendez un instant, Frère Branham.

Seigneur Jésus, je – je – je Te prie de l’envoyer. Et – et cela – aussitôt le téléphone raccroché, un autre appelle, et on téléphone d’ici, de là, de là et du monde entier. Vous savez comment cela se passe. Eh bien , vous pouvez vous représenter cela! Il n’est pas étonnant que je sois nerveux.

Comme ceci – ça suffit pour qu’on le devienne. Mais j’ai fait une seule chose: au lieu de développer un complexe, j’ai essayé de rester ferme, en gardant mes yeux fixés sur le Calvaire et en allant de l’avant, exactement tel qu’Il voudrait que je le fasse. Et beaucoup de mes erreurs Je prie que Dieu me pardonne des choses, peut-être que j’aurais dû aller à un endroit, et je n’y suis pas allé. Je ne suis qu’un être humain, et je peux, je suis sujet aux erreurs. Une petite – une petite chose originale a été dite ce matin dans la cour arrière, au moment où je sortais du service du lever du soleil. Et il met de côté sa dîme en pièces de dix cents, et il m’a remis tout un paquet de pièces de dix cents, tout un paquet gros comme ça, et Oh, je ne sais pas, je Bien sûr, c’est utilisé pour une oeuvre missionnaire à l’étranger. Il portait un insigne de franc-maçon, et nous parlions de l’ordre de franc-maçon.

Il est plus difficile de vous atteindre que d’accéder à un harem turc. Il n’y a pas très longtemps, quelqu’un m’a dit: « Je suis content que le Seigneur ne soit pas aussi difficile à trouver. En rentrant chez moi, j’ai raconté cela à mon épouse, et nous étions assis à table, et nous avions bien ri, imaginant combien il doit être difficile d’accéder à un harem turc, vous savez. Frère Stewart, si vous êtes encore ici.

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