Quel sens pour le droit ? PDF

Quel sens pour le droit ? PDF

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Ces contributions portent tant sur la définition même du droit que sur ce que chacun peut entendre par le terme « droit » sur les significations du droit (ou en droit) et sur les directions du droit. Une double démarche est adoptée: la première, plus spécifiquement théorique, analyse les problématiques liées à la question générale de la signification du terme « droit » La seconde présente les aspects et enjeux des nouvelles directions empruntées par le droit positif.

Les sens figurés d’un mot sont les sens qui en dérivent. En général, le sens propre renvoie au sens concret. Ainsi le mot  cochon  évoque un animal. Les sens figurés sont souvent des sens abstraits ou imagés. Le mot  cochon  peut ainsi renvoyer à une personne qui se comporte de manière peu soigneuse.

Le sens propre est ce qui est réel et le sens figuré, ce sont les expressions. Le sens figuré permet à celui qui écrit d’interpeller l’imaginaire du lecteur et ainsi de faire passer une sensation, une émotion, une idée qu’il ne serait peut-être pas possible de faire passer avec l’unique emploi de mots aux sens propres. Lucie tombe par hasard sur sa meilleure amie , tomber est employé au sens figuré. Le sens propre est le sens premier d’un mot. Le sens figuré est le sens supplémentaire que peut prendre un mot. Voir Introduction à la lexicologie, d’Alise Lehmann et Françoise Martin-Berthet.

C’est ce que fait le Dictionnaire historique de la langue française d’Alain Rey. Le GLLF et le TLF présentent l’ordre des acceptions dans une rubrique séparée. Introduction à la lexicologie, Alice Lehmann et Françoise Martin-Berthet, Dunod, 1998. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 16 mars 2018 à 20:49.

Cet article est une ébauche concernant la sociologie et la philosophie. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. La notion de sens commun se rapporte à une forme de connaissance regroupant les savoirs largement diffusés dans une culture donnée : normes, valeurs et associations symboliques. Dans l’Antiquité, la notion de sens commun désigne les classifications communes qui permettent de passer des perceptions à l’identification des choses et des gens. Voltaire le définit comme la notion première des choses, que la philosophie n’a pas travaillé. Avec l’avènement des sciences, les sciences sociales reprennent cette notion en tant qu’objet d’étude, montrant comme les principes du sens commun varient selon le milieu. La notion de  sens commun  descend de son ancêtre latin  Sensus communis , présent dans l’Antiquité mais avec une signification différente de celle que nous lui connaissons aujourd’hui.

Dans la métaphysique de la psychologie, le sens commun est une faculté que l’on est obligé de postuler pour rendre compte de la synthèse par notre conscience des sensations issues de nos différents sens. Au Moyen Âge, la redécouverte des textes aristotéliciens et leur ré-interprétation dans le contexte de controverses scolastiques placera le concept de koinè aisthesis au centre de la théorie des facultés. La question du support physiologique de la faculté psychologique du sens commun se rattachera tantôt au  cœur  tantôt au  cerveau . Plus tard, le sens commun référera aux humanités, à la sensibilité et à la raison.

L’individu qui n’est pas doué du sensus communis est fou. Kant admette en termes explicites et positifs une  idée du sens commun  comme norme idéale dans les jugements de goût. Le sens commun est constitué de savoirs organisant la vie sociale mais pas forcément universels. Le sens commun est sous-jacent aux règles de validation qu’exige la science, que seule la critique philosophique peut faire connaître. D’un point de vue pragmatique, le sens commun est un raisonnement historique, permettant de donner du sens et de répondre facilement aux problèmes et aux informations que les individus rencontrent dans la vie courante. Dans la philosophie des Lumières il devient une sorte de bon sens, de bonne morale et de logique universelle.

L’anthropologue Clifford Geertz définit le sens commun comme un  système culturel  et déclare qu’ il peut varier radicalement d’un peuple à l’autre . Il brise ainsi l’universalité que certains attachaient à ce concept. Geertz a travaillé sur le concept de culture et a étudié le sens commun dans diverses sociétés en rejetant la position de l’ethnocentrisme. Pour Alfred Schütz, le sens commun est comparable à un  mode d’emploi  car il permet de savoir comment se comporter au sein d’une culture donnée. La métaphore de la ville aide à clarifier la différence entre la vue du monde social dans lequel nous vivons naïvement et le monde social qui est l’objet de l’observation scientifique. Bien qu’elle soit toujours la même, la ville apparaît diversement à des personnes différentes selon leurs positions individuelles.

Schütz propose d’étudier les procédures d’interprétation mises en œuvre dans la vie de tous les jours qui donnent un sens à nos actions et à celles des autres. Dans sa vie quotidienne l’acteur détermine sa conduite future après avoir pris en considération plusieurs voies possibles. Le terme  action  désigne la conduite humaine, en tant que processus, imaginée par avance par l’acteur, qui signifie qu’elle est fondée sur un projet préconçu. Le terme  acte  désigne le résultat de ce processus, c’est-à-dire l’action accomplie. Dans le cas d’une action externe qui s’adapte au monde extérieur, et le change, une telle distinction n’est pas nécessaire. Une action externe est toujours projetée et intentionnelle.

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