Qui je fus, précédé de « Les Rêves et La Jambe » et de « Fables des origines » PDF

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Né à Namur, où il ne vécut qu’un an, Henri Michaux passe son enfance dans une famille aisée, à Bruxelles, au 69, rue Defacqz. Adolescent angoissé, ses premières expériences littéraires sont marquées par qui je fus, précédé de « Les Rêves et La Jambe » et de « Fables des origines » PDF fréquentation de Tolstoï et Dostoïevski.


1922, il collabore activement à la revue d’avant-garde Le Disque vert fondée par son ami Franz Hellens, y faisant paraître nombre de ses premiers écrits, parmi lesquels  Notre frère Charlie ,  Réflexions qui ne sont pas étrangères à Freud ,  Lettre de Belgique ,  Note sur le suicide ,  Surréalisme ,  Mes rêves d’enfant ,  Le cas Lautréamont . Pendant cette période, il émigre à Paris. Dès lors, il ne cessera de renier tout ce qui le rattache à la Belgique. Paris, il se lie rapidement avec le poète Jules Supervielle avec qui il restera ami jusqu’à la mort de ce dernier.

Buenos Aires en Argentine pour le Congrès International du Pen Club International. Il retrouve également Victoria Ocampo, la directrice de SUR. Parallèlement à l’écriture, dès 1925, il commence à s’intéresser à la peinture et à tous les arts graphiques en général. Exposé pour la première fois en 1937, il ne cesse ensuite de travailler, au point même que sa production graphique prend en partie le pas sur sa production écrite. Michaux était considéré comme un artiste fuyant ses lecteurs et les journalistes, ce qui contraste avec les nombreux voyages qu’il a faits pour découvrir les peuples du monde, et avec les nombreux amis qu’il compta dans le monde artistique. Alors, en 1966, dans le numéro de L’Herne qui lui est consacré, il consent à la publication de quatre photos. Tout de même, Henri Cartier-Bresson ou Gisèle Freund ont laissé de lui d’admirables et rares portraits.

L’une de ses phrases les plus connues, disant à la fois son désir d’infini et de renaissance océanique et son refus de tout lien ou enfermement, est :  Un jour j’arracherai l’ancre qui tient mon navire loin des mers. Sauf indication contraire, les ouvrages d’Henri Michaux sont parus aux Éditions Gallimard. Henri Michaux, Œuvres complètes, tome I, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1998, p. Cité in La Nouvelle revue française, no 540, 1998, p. 1948 : la mort accidentelle, des suites d’atroces brûlures, de Marie-Louise Termet, qu’il aime depuis 1934 et a épousée en 1943 après son divorce.

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