Saint Francois d’Assise : Prêcheur pour un monde bienheureux PDF

Saint Francois d’Assise : Prêcheur pour un monde bienheureux PDF

La basilique Notre-Dame de Bon-Secours se situe au cœur de la cité historique de Guingamp, en Bretagne. En 1093, le comte de Guingamp, Étienne hérite du comté de Penthièvre à la mort de son frère aîné, Geoffroy. Il saint Francois d’Assise : Prêcheur pour un monde bienheureux PDF alors de l’envergure à la ville et à ses alentours. Notre-Dame-de-Bon-Secours porte les vocables successifs de Saint-Pierre et de Saint-Paul avant de porter celui de l’église de la Bienheureuse-Marie de Guingamp, lieu de pèlerinage marial.


Saint François d’Assise (1182-1226), est originaire d’Ombrie, fondateur de l’ordre franciscain caractérisé par la pauvreté et la joie. Il a été canonisé dès 1228. Issu d’une famille riche, il troquait ses habits contre les haillons de tous les pauvres qu’il rencontrait. Il entendait le langage des animaux et conversait avec eux :  » Frères oiseaux ! Douces créatures de Dieu ! Bienheureux êtes-vous de pouvoir voler jusqu’à Lui, et de chanter Ses louanges jour et nuit !… Oui, Dieu a voulu que les plus petits d’entre nous, soient les plus gracieux, les plus gais et les plus heureux de Sa création ! « . Ce livre est le résultat de plusieurs émissions réalisées par l’auteur autour de la vie et de l’oeuvre de Saint François.

Ils durent plus de cinquante ans et s’achèvent vers 1350 sous le règne de Charles de Blois. Le duc participe à l’édification de la sacristie dont il pose lui-même la première pierre et à celle du grand autel. Notre-Dame et le culte de la Vierge-Marie, jusque là discret, prennent de l’importance. Notre-Dame ruinée à cause des guerres. Le second événement a lieu en 1466, lorsque la confrérie des disciples de Notre-Seigneur-Jésus-Christ, dont on dit que le duc de Bretagne Pierre II, mort en 1457, aurait été membre, prend le nom de Frairie Blanche. Cette assemblée est au début un groupe fraternel de Guingampais des trois ordres : le clergé, la noblesse et le peuple.

Le troisième événement a lieu le 18 avril 1619, lorsqu’une bulle du pape Paul V accorde une indulgence plénière en faveur de la Frairie Blanche. Enfin, le quatrième événement, et le plus important, a lieu en 1650, lorsqu’un grand pèlerinage régional s’organise autour de l’église Notre-Dame et de sa Vierge-Marie. Notre-Dame de Bon-Secours a pris très tôt le titre de paroisse ainsi que d’autres églises : Saint-Léonard, Saint-Michel et surtout La Trinité. Plusieurs restaurations rendues nécessaires à cause des aléas de l’histoire ou du temps ont lieu durant les siècles qui suivent et transforment profondément le visage de la basilique.

On pourrait ainsi rappeler bon nombre de malheureux événements, mais l’on en rapportera que quelques principaux. En 1535, après un ouragan, une tour collée au portail occidental s’effondre et entraîne avec elle le portail ouest, la nef latérale, une partie de la grande nef et endommage les orgues et quelques maisons avoisinantes. Révolution, les républicains vident la basilique de ses coffres et de ses armoires. Ni l’histoire, ni les aléas du temps n’ont épargné la basilique Notre-Dame-de-Bon-Secours.

Mais celle-ci se voit depuis tout temps protégée d’un côté par la générosité de milliers de donateurs célèbres ou inconnus et d’un autre côté par le talent de nombreux maîtres d’œuvre. L’époque précise de construction reste indéterminée. Des éléments anciens, romans, sont visibles dans les piliers, les murs et les arcs d’ogives du carré du transept. Notre-Dame et de la partie nord de la nef. Construction du chevet et du déambulatoire. Consolidation des piliers de la croisée du transept. Réfection des vitraux de la partie est.

Réfection du bas-côté sud et du portail occidental. Construction de la Tour Renaissance et de la partie sud de la nef. Transformation du mur sud, agrandissement de l’oratoire Notre-Dame et réfection des orgues. Restauration de la Tour du Centre, parvis sud, vitraux du bas-côté sud. Elle se situe au centre de la basilique. Haute de cinquante sept mètres, elle est surmontée d’une flèche octogonale en granit à l’extrémité de laquelle on peut distinguer un coq perché sur sa croix en fer forgée de trois mètres de hauteur et admirant la vue.

Quatre clochetons agrémentent cette tour, qui en compta trois pendant longtemps, et chacune des faces du premier étage est flanquée d’une grande baie. La tour Renaissance se situe du côté sud de la façade occidentale de la basilique. Ces pans carrés sont en granit poli. Des moulures soulignent ses deux étages. Une tourelle contient l’escalier qui permet d’accéder au premier étage d’où l’on peut admirer les colonnettes du balcon, les grandes baies de la chambre aux cloches et sur la plate-forme ainsi qu’au sommet, des canaux en forme de canons, braqués dans toutes les directions. La chambre des cloches a été restaurée en 1988 et contient plusieurs cloches. Chacune d’elles porte un ou plusieurs noms : La Grignouse, Marie-Louise-Mathias, Adrienne-Joséphine-Louise-Marie et Erwann-Maurice.

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