Supplément au Dictionnaire critique PDF

Supplément au Dictionnaire critique PDF

Jean Nicot est supplément au Dictionnaire critique PDF point de départ de la lexicographie française. Le Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle représente l’accomplissement suprême de l’un des hommes de lettres les plus remarquables du XVIIème siècle. L’édition lorraine du Dictionnaire de Trévoux fut un tirage de luxe.


Supplément au Dictionnaire critique… Par J.-Ch. Bailleul,…
Date de l’édition originale : 1842
Sujet de l’ouvrage : France (1830-1848, Louis-Philippe)

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Comme dans tout ouvrage ancien jouissant du prestige éditorial relatif aux belles lettres, les dictionnaires anciens imprimés en format in folio comportent des ornements typographiques. Le Dictionaire critique de la langue française de Jean-François Féraud , publié en 1787-1788, est bien plus qu’un simple dictionnaire général de langue. Huit éditions au total ont été publiées depuis sa fondation, de la première édition en 1694 à la huitième en 1935. La neuvième édition est en cours. La base textuelle « Encyclopédie Diderot et d’ Alembert » contient 20,8 millions de mots, 400 000 formes uniques , 18 000 pages de texte, 17 volumes d’ articles et 11 volumes de planches avec légende. Il paraît pour la première fois en volume en 1796 — à titre posthume, donc — dans un recueil d’Opuscules philosophiques et littéraires, la plupart posthumes ou inédites. Le texte se présente comme une suite au Voyage autour du monde de Louis-Antoine de Bougainville, publié en 1769.

Cela explique que le titre du texte de Diderot comporte bien une majuscule au mot  Voyage . Cette œuvre a inspiré à Jean Giraudoux la pièce de théâtre le Supplément au voyage de Cook, créé par Louis Jouvet en 1935. Au moment où il commence, le dialogue a l’air d’être la suite d’une conversation. Les deux personnages attendent que le brouillard se lève pour continuer leur périple. B est en train de lire le Voyage autour du monde de Bougainville.

B de rappeler les grandes étapes de son périple. Ensuite sont évoquées les difficultés rencontrées : les éléments naturels, les maladies, les dégâts matériels, la difficulté d’avoir des secours. Au moment du départ des Européens, le vieillard, celui qui s’était retiré et enfermé dans un mutisme total à l’arrivée des Européens, figure emblématique de la sagesse, adresse un discours, d’abord à ses compatriotes : il leur reproche de s’émouvoir du départ de ceux qu’il considère comme des envahisseurs, leur rappelant que c’est plutôt leur arrivée sur l’île qu’il faut déplorer. Puis il s’adresse à Bougainville,  le chef des brigands , avec mépris.

Il le blâme de son influence néfaste sur les Tahitiens et fait un portrait machiavélique des Européens, qui ont eu pour seul but de détruire leur bonheur. Très rapidement, le discours se transforme en un éloge de la vie sauvage et un réquisitoire contre les Européens. Pour finir, il implore la malédiction pour Bougainville et son équipage :  Va, et puissent les mers coupables qui t’ont épargné dans ton voyage, s’absoudre et nous venger en t’engloutissant avant ton retour. A et B ne commentent pas vraiment les propos du vieillard mais ils s’attardent à justifier la véracité du discours. En effet, ce passage n’existe pas chez Bougainville et Diderot, pour donner de la crédibilité, feint de supposer que Bougainville a préféré ne pas retenir ce discours pour épargner les Européens.

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