Système d’information comptable : Comptabilité générale PDF

Système d’information comptable : Comptabilité générale PDF

Please forward this error screen to srv. Système d’information comptable : Comptabilité générale PDF pratique comptable a été mise au point et a été développée historiquement par des utilisateurs négociants et banquiers : Comptabilité de trésorerie d’abord, suivie par une comptabilité des créances et des dettes.


Cet ouvrage propose une nouvelle conception de l’enseignement de la comptabilité, avec une démarche pédagogique qui s’appuie sur 3 idées principales: la construction d’un système d’information respectant les différentes étapes (observation, conception et réalisation) ; le recours à des bases conceptuelles stables ; la centralisation de la démarche sur la modélisation du circuit de valeur. Cette méthode globale repose sur une vue d’ensemble de tout le processus comptable et permet d’ancrer la comptabilité dans la réalité de la vie de l’entreprise et sa gestion. La construction active de modèles donne une dimension nouvelle à la comptabilité.

Plus tard encore, la tenue d’une comptabilité devient une obligation légale pour des raisons juridiques, sociales ou fiscales. La comptabilité générale, ou comptabilité financière, qui s’appuie essentiellement sur la technique de la comptabilité en partie double. La comptabilité analytique, est une comptabilité qui cherche à déterminer le coût de revient des produits et des services que vend une entreprise. La comptabilité de gestion recouvre – pour les gestionnaires – la combinaison de la comptabilité générale, de la comptabilité analytique et de la comptabilité budgétaire. Article détaillé : Histoire de la comptabilité. Portrait de Luca Pacioli, attribué à Jacopo de’ Barbari. Les historiens estiment que la comptabilité à « partie double » est apparue vers 1340 à Gênes.

Si l’ouvrage de Luca Pacioli se veut être une synthèse des connaissances mathématiques de son temps, le livre XI intitulé particularis de computus et scripturis est considéré généralement comme étant le premier livre publié sur le thème de la comptabilité. Le premier livre publié en anglais sur le sujet, A Profitable Treatyce called the Instrument or Boke to learn to knowe the good order of the kepyng of the famouse reconynge, called in Latin, Dare and Habere, and, in English, Debitor and Creditor, l’est en 1543 par John Gouge ou Gough à Londres. Colbert-Savary de 1673 qui institue la tenue de comptes comme obligatoire. Jacques Savary publie Le parfait négociant ou Instruction générale pour ce qui regarde le commerce des marchandises de France et des pays étrangers en 1675.

Article détaillé : International Financial Reporting Standards. La dernière révision d’ensemble de cette norme date de 1999. PCG s’appliquait aussi bien à la comptabilité générale qu’à la comptabilité analytique. Les comparaisons internationales des comptes des entreprises dont les titres sont traités sur les marchés financiers mondiaux, exigent que ces comptes soient établis selon des règles identiques. Les principes comptables expliqués ci-après se rapportent aux PCGR. Il existe deux méthodes de comptabilisation : la comptabilité simple et la comptabilité en partie double.

Elle est basée sur la distinction des recettes et des dépenses et la détermination d’un solde entre le total des dépenses et le total des recettes telles qu’elles apparaissent dans le journal de banque et le journal de caisse. C’est pourtant avec cette technique que l’État français a fonctionné jusqu’en 2001. Cependant, pour ce faire, il avait adopté une variante un peu plus élaborée. En effet la comptabilité de caisse peut être perfectionnée par l’usage du plan comptable, permettant de déterminer des sous-totaux et des soldes par catégorie. Sur la base de ce document, le chiffre d’affaires est augmenté des 17,90 dollars et la créance client d’autant. Article détaillé : Comptabilité en partie double. Le résultat doit être identique calculé à partir de l’exploitaion ou de la variation de la situation L’origine, le Capital et les autres postes du Passif, réflètent l’Actif ce qu’ils sont devenus.

Le non-comptable comprend le plus souvent le sens de  débit  et  crédit  à partir de son relevé de compte bancaire où ces termes, tirés de la comptabilité de la banque, représentent le point de vue du banquier : pour lui, un compte créditeur veut dire que la banque doit de l’argent à son client créditeur, et vice-versa. On subdivise généralement les opérations en catégories correspondant à des comptes numérotés et libellés que détermine le plan comptable. On distingue les  comptes de bilan  et les  comptes de résultat . Au niveau des comptes de bilan, le débit représente une richesse financière ou une possession de l’entreprise tandis que le crédit représente une dette de l’entreprise, la diminution de son patrimoine ou de sa trésorerie.

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