Travailler en intérim PDF

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Risques professionnels une année de bilan, avec de bonnes nouvelles pour la travailler en intérim PDF au travail. Le nombre d’accidents du travail reste stable à son niveau le plus bas depuis 1946 et les maladies professionnelles poursuivent leur diminution. La COG précédente nous a permis de tester et de structurer de nouvelles façons de travailler : programmes de prévention nationaux, simplification de la tarification, construction d’un réseau de directeurs Cpam référents en réparation.


Travailler autrement. Chaque année, plus de deux millions de personnes travaillent au moins une fois en intérim. Pour un jour ou pendant des années, ils ont accepté des missions avec des motivations très différentes. Les étudiants apprécient ces jobs à la carte, et les jeunes diplômés peuvent compléter leur CV avec des expériences variées en entreprise… avant de signer un contrat à durée indéterminée. Pour certains, c’est un choix de vie qui leur permet d’enchaîner les missions avec les mêmes droits que les autres salariés et de bénéficier d’actions de formation spécifiques. De plus en plus de métiers. Autrefois réservé aux emplois peu qualifiés, l’intérim a évolué : la part des cadres et des professions intermédiaires augmente considérablement, et des entreprises de tous les secteurs font désormais appel à l’intérim. Santé, assistanat, restauration, comptabilité, gestion,
informatique, banque, assurances, commerce, téléservice… le point, secteur par secteur, des métiers les plus demandés.

Ces acquis seront particulièrement précieux pour poursuivre notre action au service des entreprises, tout en maintenant une efficience de gestion qui nous permet d’être à l’équilibre, comme c’est le cas depuis déjà quatre ans. La COG qui prend fin a permis des avancées significatives sur de multiples objectifs que la branche s’était assignés : stratégie de prévention fondée sur le ciblage et l’évaluation, simplification de la tarification, harmonisation des pratiques permettant aux salariés un accès équitable à leurs droits, volonté de travailler les complémentarités d’actions avec les autres acteurs de la santé au travail. Issue d’un dialogue social efficace et constructif au sein de la branche, la feuille de route des prochaines années doit nous permettre d’approfondir ces orientations stratégiques. Sur le champ de la prévention, les TMS, les risques chimiques et les chutes restent un sujet de préoccupation en matière d’amélioration des conditions de travail dans les entreprises. La prévention des risques psychosociaux sera également un enjeu fort. Il appartient aux partenaires sociaux que nous sommes de porter ces objectifs dans toutes les instances auxquelles nous participons. Avec une moyenne de 33,8 accidents du travail pour 1 000 salariés en 2016, la sinistralité liée au risque accident se stabilise à un niveau historiquement bas.

Elle était de 120 accidents pour 1 000 salariés lors de la création de la branche, en 1946. Certains secteurs restent cependant très touchés comme le BTP ou les aides et soins à la personne. Une tendance générale de baisse des accidents du travail depuis près de 20 ans Accidents du travail en premier règlement, c’est-à-dire ayant donné lieu à un arrêt de travail ou à une incapacité permanente. Des disparités importantes entre les régions Certaines régions, comme la Bretagne, les Pays de la Loire ou le Languedoc-Roussillon, présentent des fréquences d’accidents particulièrement élevées. Pour répondre à ces particularités régionales, des contrats pluriannuels de gestion sont établis entre la caisse nationale et chaque caisse locale, permettant d’adapter l’action des caisses aux spécificités et besoins locaux. Un rapport inédit révèle à quel point la lombalgie liée au travail est un sujet préoccupant de santé publique Pour la première fois, l’Assurance Maladie – Risques professionnels a diffusé un rapport centré sur une pathologie, la lombalgie, afin d’informer professionnels de santé, médias et employeurs sur son importance et ses conséquences pour l’entreprise comme les salariés.

Ce premier rapport sera désormais réalisé chaque année sur un nouveau risque, de façon à mettre en lumière les pathologies les plus importantes ou émergentes dans l’univers professionnel. Les maladies regroupées sous le nom de TMS ont en commun d’être directement liées aux conditions de travail et d’occasionner des symptômes douloureux des membres souvent supérieurs, ainsi qu’une réduction des capacités du salarié. BON À SAVOIR La notion de burn-out n’existe pas dans les classifications médicales. Pour autant, les syndromes d’épuisement professionnel liés au travail sont reconnus aujourd’hui à la fois en accident de travail et en maladie professionnelle. Quatrième année consécutive à l’équilibre Parce qu’elle est la seule à avoir en charge ces trois missions complémentaires, l’Assurance Maladie – Risques professionnels a la capacité de porter un projet global de gestion des risques liés au travail : concevoir et développer des actions de prévention pour mieux protéger les salariés, garantir une réparation équitable aux victimes et en faire payer le juste prix aux entreprises.

Excédentaire depuis 2013, la branche a intégralement épuré la dette liée à des déficits successifs depuis 2004 grâce à ces quatre années excédentaires successives. PAR LES COTISATIONS DES ENTREPRISES Les employeurs cotisent en fonction de leur sinistralité, leur taille ou leur secteur d’activité selon un principe d’équité et de solidarité. Des actions pour garantir les mêmes droits partout en France Plusieurs dispositifs ont été mis en œuvre en 2016, en lien avec le réseau, pour tendre vers une plus forte homogénéité entre les caisses régionales. DRSM, Carsat dans le but d’harmoniser les pratiques en régions et d’assurer un suivi des instructions de la Cnamts. Lancement d’une stratégie nationale autour de l’investigation, levier apparaissant comme le principal déterminant de l’homogénéité des décisions sur le territoire.

Grâce à cette nouvelle gouvernance et aux instructions nationales, on observe sur 2016 des mouvements de fond encourageants sur le processus de reconnaissance. Le taux de prise en compte des réserves des employeurs s’est ainsi fortement homogénéisé, entraînant un effet similaire sur le recours aux investigations. Enfin, elle a permis de diminuer significativement les délais de traitement dans un contexte de hausse des demandes. C’est le taux de retour à l’emploi obtenu lors de l’expérimentation sur la prévention de la désinsertion professionnelle après un accident du travail. Menée sur 5 sites, cette expérimentation s’est adressée à 800 assurés. Elle fera l’objet d’une évaluation permettant de mesurer les résultats au regard de l’investissement des caisses régionales.

2016, troisième année consécutive d’augmentation des indemnités journalières Malgré la diminution de la sinistralité et la baisse des prestations en nature, les indemnités journalières augmentent depuis trois années. BON À SAVOIR Au sein de la mission réparation, enquêteurs, juristes, administratifs et médecins conseils traitent les déclarations d’accidents ou de maladies professionnelles. La déclaration en ligne des accidents du travail et de trajet multipliée par 4,5 en sept ans En 2016, près de 7 déclarations réalisées par les employeurs sur 10 ont été transmises via le portail Net-Entreprises, soit 4,5 fois plus qu’il y a sept ans. MP sont désormais effectués en ligne sur espacepro. Des résultats positifs sur les risques prioritaires ciblés par l’Assurance Maladie – Risques professionnels On constate une baisse de la sinistralité sur l’ensemble des entreprises ciblées dans les programmes prioritaires de la COG 2014-2017.

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