Un chameau pour le fils PDF

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La bataille du chameau est une des batailles entre les premiers musulmans, opposant le clan des Quraychites à La Mecque aux fidèles d’Ali . Ali est vivant et les deux chefs de un chameau pour le fils PDF’insurrection morts.


On sait qu’en 1990 des Somaliens fuyaient leur pays, chassés par la guerre civile et la famine, pour se réfugier au Kenya. On sait qu’ils étaient victimes d’horribles exactions. Violences, vols, viols collectifs, tortures, meurtres. Depuis 1992, Fazal Sheikh s’intéresse au sort de ces laissés-pour-compte. Au sort des femmes, surtout. Il les a photographiées, sans indécence, sans esprit racoleur, pour livrer leurs portraits, nobles et beaux. Chacune témoigne de l’atrocité avec une sobriété bouleversante. Avec humanité, avec respect, le photographe a su recueillir et donner à entendre leurs voix. Ce reportage permet de mesurer ce drame, individuel et collectif, en lui faisant recouvrer une réalité concrète : Halima, Maryam, Farhida… Alors, en donnant un nom, un visage, une histoire à ces réfugiées, Fazal Sheikh les fait émerger de ce cauchemar et rend à chacune de ces femmes, de ces mères, sa dignité d’être humain.

Aïcha n’intervint en aucune sorte pour que son père Abû Bakr soit le premier calife. Mais Ali ne prêta allégeance au nouveau calife, qu’après la mort de sa femme Fatima Zahra six mois après la mort de Mahomet. Ali est cependant proclamé calife après l’assassinat de `Uthman. Deux quraychites, Talha et Zoubayr, contestent cette nomination au titre de calife. Ali dit à Zoubayr un présage du prophète de l’islam qui mentionnait leur injuste confrontation. Se souvenant de ces propos, il quitte la bataille et, sur son chemin à Médine, est poignardé alors qu’il priait.

Ali remarqua avec inquiétude que les ennemis reformaient leurs lignes de bataille. Cependant ses compagnons lancèrent une grêle de traits sur la litière d’Aïcha, laquelle litière, hérissée d’un grand nombre de traits, dont aucun ne pénétra à l’intérieur, ressemblait à une cannaie. Le frère de Ka’b, fils de Sour, tenait la bride du chameau. Aussi longtemps que ces hommes verront ce chameau debout, ils ne reculeront pas. Cherche à saisir la bride et à l’entraîner de ce côté du champ de bataille. Mâlik, à la tête d’une nombreuse troupe, livra un assaut et, d’un coup de sabre, coupa la main du frère de Ka’b.

C’est moi, le frère de Ka’b ! Aïcha répliqua :  Que Dieu te récompense ! Quand lui aussi eut la main coupée, de même que tous ceux qui, au nombre de soixante et dix, avaient, après lui, successivement saisi la bride, et que le chameau eut résisté à tous les efforts que l’on fit pour l’emmener, `Ali donna l’ordre de lui couper les jarrets. Il fit appeler Muhammad, fils d’Abu Bakr, et lui ordonna de ramener sa sœur à la ville.

Qui est-ce qui ose toucher mon corps, qui n’a jamais senti le contact d’une autre main que celle du prophète de Dieu ? Aïcha se rassura et rendit grâces à Dieu. Muhammad la ramena à Bassorah et la fit recevoir dans la maison d’Abdallah, fils de Khalaf, le Khozâ`ite, l’un des notables de la ville. Ali demeura sur le champ de bataille jusqu’à la nuit. Tal’ha et Zobaïr s’emparent de Baçra , p. Histoire des prophètes et des rois, vol.

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