Victor Hugo, tome 2 : 1844-1870 PDF

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Conçu hors mariage, il fut éloigné de ses parents, élevé chez M. Mme Choisel qu’il quitte en 1814 pour dix années d’apprentissage aux Haras du Pin, en Normandie. 29 ans, il revient à Paris à la recherche de ses parents. Châtenay-Malabry chez son père qui subvient à ses besoins. Delphine Gay, 1re épouse de Girardin. Wilhelmina Brunold von Tiefenbach, 2de épouse de Girardin. Son premier recueil, les Essais Poétiques, a obtenu un grand succès, qui lui a valu une pension de 1 500 francs octroyée par le roi Charles X.

En 1827, elle reçoit, à Rome, une ovation pour sa pièce Retour de romains captifs à Alger. Avec un ancien camarade de classe, du collège d’Argentan, Charles Lautour-Mézeray, Émile de Girardin fonde en 1828 un journal, Le Voleur. Composé d’articles pillés dans d’autres journaux, ce journal paraît tous les cinq jours. Dessin d’Alfred Le Petit qui évoque la mort d’Armand Carrel.

Il souhaitait créer un quotidien dans lequel la publicité jouerait un aussi grand rôle que la rédaction. Les frais de fabrication des journaux étant élevés, le quotidien se vendait relativement cher pour les budgets de l’époque, et les tirages étaient par conséquent assez bas. Il s’oppose ainsi aux journaux de partis, réservés à un petit nombre de lecteurs et devient l’éditeur puissant et respecté d’une presse à grand public en divisant le prix de l’abonnement, qui passa de 80 à 40 francs. Le manque à gagner est compensé par les annonceurs auxquels il ouvre les colonnes du journal. En France, l’industrie du journalisme repose sur une base essentiellement fausse, c’est-à-dire plus sur les abonnements que sur les annonces.

Il serait désirable que ce fût le contraire. Chateaubriand déplora par la suite que le duel ait  privé la société d’un de ces hommes rares qui ne viennent qu’après le travail d’un siècle. Le succès de la Presse, journal bon marché et de contenu très complet pour l’époque, est immédiat, mais il est vital pour Girardin de fidéliser son lectorat. Le tirage qui est de 13 480 exemplaires passe rapidement à 63 000, grâce, notamment, à l’association de Girardin avec le banquier Dujarrier. Girardin confie à Théophile Gautier le rôle de critique d’art : son premier article eut pour sujet les  Peintures de la Chambre des députés  d’Eugène Delacroix. Théophile Gautier fut également le critique dramatique du journal.

La femme de Girardin, Delphine Gay, prit la rubrique Le Courrier de Paris sous le pseudonyme de  Vicomte de Launay . 1848 à 1850 : Les Mémoires d’outre-tombe de Chateaubriand y sont publiées régulièrement. 1854 : Histoire de ma vie de George Sand. La Presse est vendue par Girardin en 1856 et connaît plusieurs propriétaires successifs comme Auguste Nefftzer, Alphonse Peyrat, Adolphe Guéroult de Mirés, Arsène Houssaye Girardin le récupère en 1862. Ancien siège du journal La France, rue Montmartre à Paris. Caricature de l’Assemblée législative par Charles-Marie de Sarcus.

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