Voeu national au Sacré-Coeur PDF

Voeu national au Sacré-Coeur PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Sacré-Cœur de Jésus, peinture de l’école portugaise, siècle XIX. Cette dévotion est particulièrement présente au sein de l’Église catholique mais aussi, quoiqu’à moindre échelle, dans l’Église anglicane et dans certaines Voeu national au Sacré-Coeur PDF luthériennes. Elle met l’accent sur les concepts d’amour et d’adoration voués au Christ.


Voeu national au Sacré-Coeur…
Date de l’édition originale : 1879
Sujet de l’ouvrage : France (1870-1940, 3e République)

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

La tradition catholique associe le Sacré-Cœur aux actes de réparation dédiés au Christ. Dans son encyclique Miserentissimus Redemptor, Pie XI a indiqué :  L’esprit d’expiation ou de réparation a toujours tenu le premier et principal rôle dans le culte rendu au Sacré-Cœur de Jésus. Le Sacré-Cœur est souvent représenté, dans l’art chrétien, sous la forme d’un cœur enflammé brillant d’une lumière divine, saignant car ayant été percé par la lance du soldat romain Longinus, entouré d’une couronne d’épines et surmonté d’une petite croix. Saint Claude de La Colombière a aidé Marguerite-Marie Alacoque à répandre ce culte du Sacré-Cœur.

L’image qu’elle propage, entouré de rayons d’or et de flammes de feu, comporte au centre le mot  caritas  c’est-à-dire charité. En 1689 Marguerite-Marie Alacoque affirme devoir délivrer quatre demandes particulières à l’intention du pouvoir temporel. Celles-ci auront des répercussions politiques et religieuses et seront successivement réalisées sous les régimes royaux, impériaux et républicains français. Marie Leszczyńska, initiée à cette dévotion par la Visitation de Varsovie, obtient des évêques de France que la fête du Sacré-Cœur soit étendue à toute la France, ainsi que l’office, et propage ce culte à la cour et dans la famille royale. En 1856, le pape Pie IX étend la Fête du Sacré-Cœur à Église catholique.

Peinture de la bienheureuse Marie du Divin Cœur Droste zü Vischering et de sainte Marguerite-Marie Alacoque, les deux en adoration au Sacré-Cœur de Jésus. Dans sa bulle pontificale Auctorem Fidei, le pape Pie VI loua la dévotion au Sacré-Cœur. La France a été consacrée le 29 juin 1873 par un groupe d’une cinquantaine de parlementaires lors d’un pèlerinage à Paray-le-Monial conduite par Gabriel de Belcastel. Les familles catholiques se sont appliquées à l’ intronisation du Sacré-Cœur  dans leurs maisons et dans leurs pays.

La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre est dite Vœu national. Au début du XXe siècle, Saint Pie X afin de clore chaque messe quotidienne ajoute aux prières dites prières léonines, une louange au Sacré-Cœur, le Cor Jesu Sacratissimum, invoquée trois fois. La révélation la plus significative se produit le 16 juin 1675, jour de la Fête-Dieu. Marguerite-Marie Alacoque rédige de nombreuses lettres, cent trente cinq au total, pour transmettre les messages du Sacré-Cœur. L’ensemble de ces lettres connut un remaniement et un abrégé constituant dès lors une liste de douze promesses. On ignore encore quand et par qui ces faveurs furent fixées en cette forme qui nous est connue aujourd’hui.

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